C Valls Fait la Une
Cette semaine, a une cinquantaine de jours des élections municipales, n’te Bon Maire, se place sous les feux des projecteurs de l’actualité. Les raisons de cet intérêt des journaliste pour notre commune est l’annonce ,par C Valls, de son refus de la loi opposable sur le logement. Ce refus d’accepter « la Loi » lui a ouvert en 24h les colonnes du Parisien, de Métro et de l’Huma tandis qu’une lettre ouverte était distribuée dans les boîtes aux lettres de la ville.
Au delà de ce petit tourbillon médiatique, il nous incombe de réagir avec calme et lucidité a tout cela.
Tout d’abord cette loi, présentée comme solution miracle semble bien fragile.
On reconnaît en générale qu’il pourrait y avoir 600 000 dossiers reconnus valables, alors que les instances ne disposent que de 60 000 logements par an à attribuer. IL Y AURA DU CHOIX CORNELLIEN DANS L’AIR.
C ‘est en partie sur cela que repose l’action de Corinne Valls qui invite les associations de défense du logement et diverses personnalités engagées dans la lutte pour le logement des personnes sans toit, à venir à Romainville participer à une commission d’attribution des logements de OPH.
L’occasion aussi de souligner que l’application de la loi se ferait au détriment des romainvillois (es) en attente d’un logement et pour certain, depuis plusieurs années.
Et surtout de faire remarquer qu’il existe un risque de voir des sans-logis venant de Paris, imposés dans le parc locatif romainvillois.
DES ARGUMENTS – JUSTES!?- QUI, EN CETTE PERIODE PRE ELECTORALE,
DOIVENT FAIRE MOUCHE SUR L' ELECTEUR LOCAL.
Mais nous nous devons de faire remarquer que cette tendance pour Paris de se « débarrasser de ses problèmes sur le dos de certaines villes de sa proche banlieue. est l' a régle de base, la raison d'être du « GRAND PARIS qu’il soit à la sauce Sarkozy ou à la sauce Delanoë. Et pourtant la majorité municipale ne se prononce pas - contre le Grand Paris- et cette forme d’absorption, de fait, de Romainville par Paris.
De plus nous nous devons de dire que nous sommes en désaccord sur la forme employée par C Valls. Pourquoi insister sur ce qui c’est passé rue de la banque ? Il n’y a pas que des demandeurs d’origine africaine, comme rue de la banque, comme chacun a pu le constater et le garde à l’esprit, qui déposent des dossiers de priorité du droit au logement. Est-ce un clin d’œil à la droite la plus radicale avant les élections ? C Valls aurait pu s’en passer, son message n’en aurait été que plus acceptable !
Et puis quelle rage contre RESF, que le maire accuse d’œuvrer pour la droite gouvernementale ! Le combat politique devrait avoir des limites tout de même...
Et surtout tout ce bruit nous fait nous poser cette question de fond :
Corinne Valls vient successivement de refuser d’appliquer LA LOI dans le dossier de la scolarisation des enfants de familles hébergées en hôtel d’accueil et donc maintenant celle sur le droit opposable au logement. Que va faire l’Etat ???
Dans le premier dossier la "condamnation" est tombée puisqu’un ministre a officiellement annoncé que dès la réinstallation des familles à l’« hôtel paladins », rue de la fraternité, le Préfet OBLIGERAIT à la scolarisation des enfants.
Dans le second dossier: on attend.
Mais il y a donc bien déjà «une mise hors la loi » de fait de Corinne Valls et même, de fait, un début de sanction.
ALORS COMMENT DANS CES CONDITIONS LA PREFECTURE POURRAIT ACCPETER SA CANDIDATURE POUR LES PROCHAINES ELECTIONS MUNICIPALES ?
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