Feuilleton Episode 13

Publié le par pierquet

Donc la convention pour le réaménagement de la cite « Cachonsles » à été signée réellement le 18 juillet 2007.
 C’est dire si, pendant des mois, Coco Polka a « maquillé la vérité ». Et c’est bien là, la clé de son système depuis plusieurs années. A tous les niveaux. Relations avec les autres élus, avec les associations, avec le personnel communal, avec les habitants, de nombreux exemples existent . En vrac, par exemple l’habitude de « forcer la main ». Ainsi dans le cas du foyer du 3éme âge, fermé pour cause de non respect des conditions de sécurité, puis laissé vide durant de long mois. Il faut dire qu’une polémique avait pris naissance entre, une fois de plus Coco Polak, son compagnon Djack et le président de l’Office Francis Giakviseul. Ce dernier avait négocié un projet pour que l’ancien foyer accueille des infirmières de l’hôpital intercommunal, nombreuses en recherche de logement, ta ndis que le maire souhaitait réaliser une opération immobilière (ce qui est en court). Donc pour donner sans doute plus de change à son projet, le maire a mis a disposition des sapeurs pompiers de Lutices, le foyer pour un exercice incendie, détruisant les structures du bâtiment…
Autre habitude critiquable, celle de lancer des chantiers avant d’avoir obtenu confirmation des subventions qui seront accordés, comme pour les vestiaires du complexe sportif , la transformation de la maison de proximité de la cité « Cachonsles », la création de la rue Courbe, de la maison des retraités, de la maison des parents et de la médiathèque. Tout cela avec à la clé des engagements financiers qui ne seront pas subventionnés à la hauteur espérée, voir pas du tout aidés, puisque les travaux ont débuté avant tout accord final. DONC LE CONTRIBUABLE ROMAINVILLIENS A TERME PAYERA A TRAVERS L’IMPÔT POUR REMBOURSER LES EMPRUNTS DE TOUS CES CHANTIERS. Il y aura aussi celui du gymnase du centre ville prévu près du marché. Double sanction même, pour tous les locataires de l’  « Office des Loyers Pas Chers », à travers leurs loyers justement. En effet ceux perçus à la cité « Cachonsles » servaient, comme tous les loyers, à financer l’entretien, les charges et autres frais de gestion de la cité, mais aussi à rembourser l’emprunt contracté lors de la construction. En détruisant plus de 400 logements, avec seulement moins d’une centaine reconstruite dans le périmètre (condition obligatoire pour bénéficier du financement maximum de l’Agence Nationale pour la reconstruction selon la règle du 1 pour 1), l’office va se priver de rentrées consacrées a finir le remboursement des emprunts de la construction d’origine, la part du loyer devant être destinée, vous allez compris au remboursement des Nouvelles Constructions. Pour l’office le déséquilibre financiers est inévitable. Quelle sera la solution ? La vente de l’office ?
 
A Suivre…
Publicité

Publié dans lecactusrouge

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
M
Le cas du foyer du 2iem âge : dans un tract distribué lors de la campagne municipale (pas celle anticipée), il y avait l'engagement : réhabilitation OU reconstruction du foyer !<br /> Comme chacun peut le constater, l'engagement est respecté !
Répondre