Feuilleton: Episode 12

Publié le par pierquet

               
Le dossier cité « Cachonles ».
 
Cette cité a mauvaise réputation, incivilité, délinquance, drogue. Or nous avons vu que divers projets convergents sont projetés par diverses composantes, et ce raison de leurs seuls intérêts. Les « Habitants », « babas dans l’âme » pour la majorité d’entre eux, sont de néo-romainvilliens, qui ont atterris dans la commune après y avoir trouvé le logement de « leur rêve » (ancienne ferme, ancien bâtiment industriel ou artisanal, etc…). Le côté « village » de la commune les a séduit, mais le voisinage « prolétaire » des habitants des cités les gêne,… voir réduit la valeur de leur patrimoine… Comme dans le même temps le Maire « socialien » de Lutices, Bébert Ducanoë cherche des moyens de solutionner le grave problème du logement intra-muros, des cadres – dit moyens – en particumier, les « socialiens » ont vite trouvé de l’intérêt à « aménager » les villes de la petite couronne les plus proches du périphérique. Alors la région, à direction « socialenne » de John -Po Hochet s’intéresse soudain d’avantage à l’espace « Romainvillien » et ouvre, ou confirme, des engagements financiers, par exemple pour la couverture de l’autoroute, ou la Base de Loisirs, et bien sur s’engage dans le projet de réhabilitation de la cité « Cachonles ». A l’origine ce dernier projet conduit par l’ »Office des Loyers pas Chers »dirigé, à l’époque de l’ouverture de l’étude, par Françis Giakviseul était un dossier concernant une résidentialisation des bâtiments de la cité. En effet une réhabilitation des bâtiments n’était pas si vieille que cela, mais la direction de l’office voulait améliorer les entrées, les locaux communs, les emplacements de stationnements etc…, et en aucun cas il n’était question de démolition de bâtiment, d’autant que déjà le manque de logements sociaux se faisait sentir partout, même si les « Sancho Pansa » ne faisaient pas encore la une de l’actualité le long d’un canal. Mais au pays « Romainvillien » tout a changé, avec l’arrivée de Coco Polka à la présidence de l’  « Office des Loyers Pas Chers ». Sans doute bien conseillé par l’ancien ministre et ancien maire, Claudio Bartholus, elle remonte un nouveau dossier quel soumet à l’Agence Nationale qui finance les projets. Cette fois ce sont plus de 400 logements qui doivent être rasés. Mais pour être reconstruits en nombre identique, avec des logements identiques reconstruits, déclarent sans cesse Coco Polka et Djack Supermarché. Mais plus le débat s’élargit au sein du conseil municipal, mais aussi chez les habitants, et pas que de la cité « Cachonsles », et plus les arguments du maire et de sa majorité sont remis en cause. Elle ne peut fournir de preuves concrètes des engagements financiers qu’elle avance. Et le comportement de l’équipe municipale dès lors est constant : C’est fait, c’est accepté par l’Agence !
Des affirmations bien rapides puisque des contacts pris en décembre 2006 ont permis d’apprendre que l’Agence Nationale avait émis des séries de réserves et exigé des modifications sur divers points du dossier. Enfin n’épiloguons pas plus sur tout cela, gardons simplement à l’esprit que LA CONVENTION A ETE SIGNEE OFFICIELEMENTLE 18 JUILLET 2007.
 
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Publié dans lecactusrouge

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