Feuilleton: Episode 8
Echec aussi pour le plan de circulation concocté par Djack Supermarché. Echec, c’est le moins que l’on puisse dire. Son idée était que la ville souffrait de la transhumance des usagers en particulier de l’autoroute, qui traversaient la commune pour rejoindre des villes voisines et même la Capitale, parce que ça roulait mieux que sur l’autoroute. Du coup, Djack Supermarché n’a eu de cesse, comme Bebert Ducanoë, le maire de Lutices, de « pourrir » la fluidité de la circulation locale en se disant qu’ainsi les automobilistes trouveront d’autres chemins. Mais le résultat c’est surtout traduit par des sens de circulation contraignants pour les riverains, des embouteillages massifs, et des prolongements des temps de déplacements avec une augmentation importante de la pollution locale. Un désastre, on vous dit.
Et que dire de la politique économique ? Dans les 55 propositions, le programme de Coco Polka, en 2001, cela devait être une priorité. Six ans plus tard quel bilan ! Le départ d’Aventia, de Nokis, d’une boulangerie industrielle, etc… Question installation, désolé rien de significatif pour l’emploi local.
La gestion du personnel communal est aussi très critiquable
bien que finalement très naturelle. En effet une partie non négligeable du personnel communal était resté, en 2001, fidèle à la section local du PCR, et même avait campagne pour la liste Doudiable, en particulier au niveau des responsables et adhérents du syndicat Confédération Spécifique du Travail (la C.S.T.). Dès lors une « chasse aux sorcières » est orchestrée, comme déjà évoqué pour son aspect tragique. Dans le même temps Coco Polka a cherché à embaucher du personnel acceptant ses idées et principes. Difficile de lui en faire le reproche. Pour cela elle a « fait venir » le plus souvent d’en dehors de la Seine-Saint-Denis, de nouveaux cadres communaux. Soulignons que cela était une première, puisque longtemps, (certains diront par clientélisme) la ville allait chercher son personnel intra-muros. L’arrivée de nouvelles personnes à sans doute ; de fait, réellement « changé » la politique municipale. Tous ces « communaux » n’ayant pas de scrupules à appliquer la politique du Maire, ne connaissant pas particulièrement les habitants qui en subissaient les conséquences.
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