Feuilleton: Episode 7
Toujours pour les échecs de Coco Polka, les Conseils de Quartier et les Ateliers Urbains. Un point commun à ces deux dossiers, et une leçon unique à en retenir, la démocratie ça ne se musèle pas et la sanction est immédiate. Argument majeur du programme 2001 de Coco Polka, LA GESTION PARTICIPATIVE ; Cela sentait bon Porto Alegro et alter-mondialisme. Mais à la sauce romainvillienne, le plat fût vite indigeste pour Polka et ses fidèles. Voilà que réunit (il faut le souligner en petit comité, car ateliers urbains, comme conseils de quartier, n’ont jamais mobilisés que quelques dizaines de personne sans jamais atteindre la centaine) ces hommes et ces femmes discutent – souvent de manière stérile il faut le dire, avec des monologues qui se suivent plus que des dialogues- exigent la défense de leurs petits intérêts personnels comme dans le cas des ateliers tramway, de la base de loisirs ou du plan de circulation etc, mais se retrouvent tous unis pour refuser les dictats municipaux. Traduction de tout cela, de moins en moins de participants aux ateliers urbains, ou la démission des directions des conseils de quartier. Dans le même ordre d’idée, on peut retenir le procès intenté par Coco Polka à une ancienne conseillère municipale, élue sur sa liste en 2001, puis passé dans l’opposition. Le Maire la poursuivant en justice suite à un texte signé dans un tract du groupe d’opposition municipal. A ce jour il n‘y a toujours pas eu de jugement de rendu. On peut aussi souligner les manœuvres entreprises par Coco Polka pour empêcher l’expression de l’opposition à l’occasion de la mise en place du dernier conseil municipal élu, avec une seule question autorisée lors des séances, avec un temps de parole ramené à quelques minutes pour les élus d’opposition, où encore l’interdiction faite de filmer les débats. Qui voulait faire sienne la Démocratie Participative !!!
A Suivre
Publicité