Pour toi François, ma réponse fraternelle

En réponse à François Le Cornec
Je prends connaissance de ta lettre que bien sur je publie, comme toutes celles que l’on m’adresse à moi ou au Cactus. Mais comme entre personnes s’appréciant il faut être claire, voici quelques remarques fraternelles.
Comment oses tu dire que je ne suis pas objectif dans mon papier d’origine ?
Lorsque tu m’as en effet téléphoné en réponse au message mis sur ton répondeur, tu m’as dit en gros, cet après midi nous devons nous voir avec les autres responsables du bureau du Conseil, je vais en parler, je t’informerai. Deux jours plus tard sans réponse de ta part j’ai donc publié le dit papier.
Pour ce qui est de la défense du PCF tout a chacun a pu constater que le Cactus à jouer son rôle et même largement à partir du moment ou de fait après des rencontres depuis plusieurs mois avec Jean Marie Doussin, j’ai été écarté de toute action et pas sollicité par les coordinateur de la liste. J’ai écrit là dessus d’ailleurs. Mais si tu veux parler de ma présence à des réunions ou meeting électoraux sache que mon épouse est handicapée et moi même je ne me déplace que très difficilement et surtout pas en soirée en raison de mon traitement médical qui nécessite des piqûres en fin d’après midi et qui me conduit à me coucher le soir le plus souvent dès 21h.
Pour le reste merci d’avoir obtenu un changement de date. Et rassures toi aucune mouche ne m’a piqué, quand aux adversaires je reste vigilant sur tout le monde, il y a des actes et des déclarations pas si vieille que cela, lorsque majorité et opposition étaient différentes,- mais elles ont tellement changé je te le concède-, qui me restent en mémoire et je ne suis pas le seul.
Pour ce qui est enfin de mon analyse sur le rôle de la municipalité dans les conseils de quartier, je me permets simplement de te rappeler que j’ai été le seul à intervenir auprès de la préfecture pour dénoncer officiellement les malversations et si d’autre, comme je leur ai demandé à l'époque l’avaient fait de leur côté les choses auraient pu être différentes.
Voilà ce que je tenais à te dire, pour le reste, je prendrais et nous prendrons, toute notre place dans le combat à venir, mais et faisant bien attention de ne pas finir cocufiés et de ne pas faire chauffer la soupe pour des personnes qui ne le méritent peu être pas.
Salut et fraternité
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