Nouveau Courrier de François Le Cornec adressé à S Weisselberg

Voici le texte d'une missive de François Le Cornec, a dressé à Stéphane Weisselberg et que son auteur nous a fait parvenir pour parution. Rappelons que François Le Cornec est membre du Comité Citoyen
Le 30 novembre 2006,
Mon cher vieux Stéphane,
Tu sais que je n’ai toujours pas digéré l’éviction de Guillemette Aubry, suite à une manœuvre honteuse de Corinne Valls, secondée par l’ineffable Viviane Van de Poële, sa complice.
Je m’étonne d’ailleurs que les protestations n’aient pas été plus vives et plus soutenues dans nos rangs, mais même dans ceux des maigres alliés qui restent près de la maire.
Pour ma part, je ne lâcherai pas prise et je continuerai à lutter contre cette dernière.
Je prenais garde jusqu’ici à ne pas dépasser les limites de la bienséance, me contentant de pointer du doigt les tares de la partie adverse.
Voici pourtant ce qui m’amène à changer quelque peu ma position : je viens d’apprendre que Mme Valls avait eu l’audace d’enjoindre à Guillemette d’adopter une meilleure tenue quand elle célèbre des mariages.
Cela s’appelle une attaque « ad hominem », c'est-à-dire qui vise la personne elle-même.
La maire ne respecte plus les règles de fair-play. Avec elle, tous les coups sont permis.
À vrai dire, ça ne m’étonne pas d’elle. Je dirais même que ça m’arrange car ça me permet de me placer sur le même terrain qu’elle pour riposter.
Je lui dirai donc que, avant de s’attaquer à Guillemette et à ses vêtements, elle ferait bien (la paille et la poutre…) de se regarder dans un miroir.
… Ce passage n’est pas transcrit car il y
aurait risque pénal pour notre site…
Je préfère changer de sujet et te demander s’il est vrai que C. V. a fait embaucher son concubin Champion comme assistant au Conseil Général.
Ce couple ubuesque est donc insatiable et je persiste à demander qu’il publie le montant total de ses indemnités et l’usage qu’il en fait.
Je sais que C. V. répondra qu’elle ne peut avoir confiance qu’en J. Ch. : c’est ce que disent tous les despotes qui assurent qu’ils ne sont conduits à exercer un pouvoir personnel que parce qu’ils sont entourés de personnages médiocres (merci pour les alliés de Corinne) ou de traîtres.
Je t’adjure, mon vieux Stéphane, de déclencher la lutte finale.
Les sursis que nous accordons à Corinne, elle les utilisera pour tenter de nous détruire.
On ne peut pas faire confiance à quelqu’un qui se comporte comme elle.
En outre, l’opinion ne comprend pas que nous votions un jour pour, le lendemain contre les projets présentés.
Il s’agit maintenant de voter contre C. V., comme l’a dit clairement la représentante du Collectif pour une Action Citoyenne, une motion de défiance définitive.
Vas-y mon vieux Stéphane et entre fermement dans l’arène. Mes vœux t’accompagnent.
François Le Cornec.
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