C Valls dans Libération
Le numéro de ce lundi 6 février, du quotidien LIBERATION, consacre en sa page 12 réservée à la politique, un article intitulé
Le maire de Romainville en sursis sans parti.
En sous titre: Derrière son cas se poursuit la bataille PC-PS pour le contrôle de la Seine-Saint-Denis.
Débutant par une "carte postale" faite pour illustrée la complexité de la ville politique Romainvilloise et faisant un retour sur les élections successives depuis l'an 2000, le journaliste précise que l'élection de Corinne Valls comme conseillère générale a été due à un appel du PS à voter pour elle, une manoeuvreconclue par l'arrivée des élus socialistes dans sa majorité. Objectif de cette manoeuvre politicienne orchestré ,selon lui, par Claude Bartolone et Elisabeth Guigou, " une politique d'éradication du PCF en Seine-Saint-Denis, l'un des deux départements que détiennent encore les communistes".
La suite de l'article est consacré à la situation politique locale actuelle. La scission actuelle est due, selon l'auteur à Stéphane Weisselberg. Mais la suite est plus intétressante lorsqu'il reprend les propos de Corinne Valls au sujet de ses adjoints socialmistes dont elle dit apprécier la:" formation politique et gestionnaire" . MAIS TOUJOURS SELON LE JOURNALISTE DE LIBERATION, POUR CORINNE VALLS 6 PAS QUESTION D'ENTRER DANS UN PARTI DE PEUR DE DEPENDRE D'ACCORD D'APPAREIL;
Après avoir évoqué pour finir les conseils de quartiers, le vote des étrangers hors communauté aux elections locales, la conclusion du papier affirme: Le 15 février sera un moment test: ce jour là le conseil municipal débattra du buget. Mais même si il n'est pas voté, Corinne Valls assure qu'elle ne quittera pas son poste.