Rentrée Littéraire...Pour F Le Cornec

Romainville le 16 septembre 2007
Propos du Père François.
Quand j’étais enfant, dans mon village de Bretagne, passaient parfois de petits cirques.
Afin d’attirer le chaland, la direction de l’établissement organisait dans les rues de la ville, une « caravane », défilé hétéroclite de clowns, d’acrobates et de funambules, accompagnés d’animaux plus ou moins sauvages et plus ou moins pelés.
C’est vous dire à quoi j’ai pensé quand j’ai lu, dans le numéro de juillet du mensuel de la ville, un articulet intitulé « les chiens aboient, la caravane passe » car une caravane, c’en est une vraie que nous avons à la mairie, où ne manquent ni les acrobates, ni les funambules, ni les clowns…
Cela dit, avez-vous remarqué dans ce même numéro que les productions du M.C.C. et de l’agrégat baroco-comique constitué par le P.R.G. et le Forum ( ?) étaient copiés l’un sur l’autre, disant en substance : ce que nous avons fait jusqu’à présent est remarquable mais il ne faut pas en rester là ; retroussons nos manches et bombons le torse, l’avenir (radieux) nous appartient.
Pauvres gens qu’on aurait aimé voir à la Fête de l’Huma puisqu’une partie d’entre eux se dit communiste…
Nous avons dû nous passer d’eux et nous nous sommes fait une raison.
Ce tout petit « propos », vous l’avez certainement constaté, n’était destiné qu’à me remettre en forme.
Rassurez-vous, je sens que je vais retrouver rapidement ma pugnacité et revenir à mon sujet de prédilection : la maire Valls et son flamboyant concubin.
Je tenterai de vous expliquer au fil des semaines comment je ressentirai les tractations qui vont s’engager, les alliances qui vont se nouer et les compromis ou compromissions auxquels on risque d’aboutir
En ce qui me concerne, je n’exclus dès à présent qu’une solution : un rapprochement avec la maire Valls. Ce serait tomber dans les misérables combines que nous lui reprochons depuis des années. Ce serait perdre son honneur.
A bientôt.
Je soumets à votre réflexion cette phrase –connue- de Chateaubriand / « Il faut être économe de son mépris, vu le grand nombre de nécessiteux.
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