Feuilleton: Episode 14
« Cette politique » menée par Coco Valls et son compagnon d’adjoint Djack, a d’autres conséquences, tout aussi graves. Pour la mener à bien, ils ont, depuis 2003, établi en règle de base le fait de ne travailler pratiquement qu’ensemble, et donc de cacher tout ou partie des faits et des dossiers, aux autres. Combien de dossiers ont été découverts par les élus peu avant le conseil municipal ? Ce fût une des raisons avancées par les «Habitants » qui ont rejoint l’opposition en 2006.
Autres spécificités de leur manière de faire : les « grands écarts avec la vérité » qui sont nombreux. Ainsi on peut se souvenir du dossier du financement de la couverture de l’Autoroute. En séance du Conseil Général, à travers une « manifestation de romainvilliens arrivés sur place par les soins du M.C.C. (Mouvement des Copains de Coco », elle a rendu seul responsable du gel du dossier, le Conseil Général et sa direction communiste. Ce qui est totalement faux puisque le bouclage du dossier était ajourné en raison du refus de financement de l’ETAT. Un état que curieusement elle n’a jamais mis en cause, s’attaquant seulement aux élus communistes ! Bizarre tout de même, ou doit-on y voir le jeu en sous-mains du Parti Socialien dans son rêve de conquête du CG ? Un accord tacite a-t-il été passé?
On peut citer aussi « sa défense » développée auprès des services de la Préfecture lors de la contestation de la validité des élections des directions des conseils de quartiers. Face aux faits qui lui étaient reprochés par des romainvilliens, témoins de malversations lors ces consultations, elle n’a pas hésité a avancer des arguments pour le moins fallacieux, qui aurait mériter sans doute, une suite judiciaire.
Autre exemple, dans une affaire que nous avons déjà évoquée précédemment, l’opposition entre Coco Polka/ Djack Supermarche et Françis Giakviseul. Sur la base de faits erronés, ils ont tous les deux mené campagne contre le président de l’Office, y compris dans la presse, pour l’accuser d’expulser des locataires sans raisons. Des faits mensongers bien sur que la justice doit examiner prochainement. (Rappelons que le Maire à déjà était condamné une fois face à la même personne). Mais le maire et son compagnon d’adjoint ont su profiter de cette rumeur, en particulier lors de l’élection anticipée de février 2007. Une campagne durant laquelle elle a particulièrement avancées des promesses en matière de relogement des locataires des bâtiments voués à la démolition cité « Cachonsles », mais aussi sur les mesures que la réhabilitation permettra pour « éloigner les familles » qui troublent la vie quotidienne du quartier. En fait comme l’a prouvé un article du journal Le « Luticiens » du 19 juillet, cité « Cachonsles », tous le monde où presque est d’accord pour une réhabilitation de la cité, mais peu de personne souhaite la quitter et même presque tout le monde veut y rester. Quand aux futurs équipements proposés dans le cadre de la convention, les gens attendent de voir, c’est dire…
Soulignons que ces comportements de notre couple leader-maximus ont été largement expliqué et critiqué par Mauricius, l’animateur du blog www.lespetitspaturages-over-blog.com mais aussi par un « Habitant » à la plume alerte Francis Le Bretonec, qui fut à l’origine de quelques échanges de missives avec Charles Tholl, qui aurait pu utiliser plus intelligemment ses années de retraites. D’autres critiques vives et au combien explicites sont arrivées sur la place publique grâce au blog d’une association de défense du centre ville historique, ce qui, comme déjà évoqué, leur valu d’être la cible récente de menace d’une interdiction de filmer lors des séances du conseil municipal.
Alors dans huit mois, au moment des élections municipales, les habitants de la cité « Cachonsles » et ceux du centre ville ou de nouveaux bâtiments devraient être construits en sauront-ils plus sur leur avenir ?
Cela influencera-t-il leurs votes ?
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