Feuilleton: episode 5
Episode 5
Mais la nouvelle politique rêver et ébaucher par Coco Polka et son ami Djack, coûte cher, ET COÛTERA CHER, TRES CHER. Comme le budget communal n’est pas extensible, et même qu’il est à la baisse en raison du départ des entreprises (NOKIS, AVENTIA, etc) il faut chercher de nouvelles rentrées d’argent, faire des économies , et redistribuer les moyens existants. Ainsi nous allons entrer dans la grande partie du Monopoly-romainvillien.
Tout d’abord il y a la vente des colonies de vacances. Plus de château communal, plus de grandes et belles bâtisses, on solde, on brade à des agents immobiliers, et même sur les rangs, on a trouvé une société de production de films, plus ou moins habillé ou déshabillé, comme on veut. Autant d’actes symboliques qui, avec les attaques portées contre le président de l’Office des loyers pas chers, en particulier autour du projet de réhabilitation de la cité « Cachonsles », amènera à l’éclatement de la première majorité municipale issue des élections de 2001. Tous les élus « communistes romainvilliens » favorables au maire à l’origine, rejoignant alors le groupe « communiste romainvillien » dans l’opposition. Puis ce furent des opérations immobilières – foyers Kérauloin, terrain Nokis, et autres projets dans divers quartiers , et dans lesquels un élu « socialien » – Claude-Jean Lotte - est étroitement lié.
Mais ces rentrées sont insuffisantes, alors il faut par tous les moyens réduire les budgets communaux.
Sont touchés le service social ( diminution des aides financières en particulier), le service jeunesse (réduction des activités proposées, puis depuis peu disparition même de l’élu à la jeunesse), le personnel (non renouvellement de contrat,
harcèlement des personnels que l’on veut voir partir allant jusqu’à deux cas de morts que beaucoup voient lié , le mouvement sportif ( arrêt du tournoi de football, à la suite du « sabotage » du terrain d’honneur du complexe qui l’accueillait, suivi dernièrement par la démantèlement du terrain N°2 de cet équipement avec la construction, en partie sur la piste d’athlétisme, d’un vestiaire et un vague projet de création d’équipements ne respectant pas les formatages officiels. Disparition aussi du tournoi de handball), la vie associative ( diminution des subventions, redéfinitions des conditions pour obtenir des aides diverses et nombreuses tentatives de mise en place de personnes inféodées aux postes de direction des associations). Mais bien évidemment, il n’y a toujours pas le compte. Alors le Maire et ses majorités successives ont du avoir un recours massif à l’emprunt. Des contraintes financières dont les effets, sans doute dévastateurs ne se feront sentir que dans quelques temps lorsqu’il faudra rembourser.
Il faut noter que ces changements de politique ont de fait reçu l’aval, et pour beaucoup la collaboration des élus « Socialiens » qui, après le succès de Coco Polka aux cantonales, ont rejoint sa majorité. Une majorité instable puisque cette redistribution des cartes a vite fait naître des ressentiments au sein d’une partie des élus « Habitants », qui ont tenté de faire reconnaître leur importance en votant, ou refusant de voter, selon les jours, les dossiers présentés au Conseil Municipal. Une forme de pression qui n’a pas été appréciée par Coco Polka et qui finalement amènera le leader des « Habitants », (qui avait lui même bataillé dur dans le dossier du cinéma intercommunal), à rejoindre l’opposition avec quelques uns des siens.
Dès lors la remise en question de la politique de Coco Polka et de son Djack, est de plus en plus forte, ce qui pousse le Maire à la démission. Des élections anticipées sont organisées en février 2007, d’où elle sort gagnante avec une nouvelle majorité à la clé.
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