Et le PS local nous dit...

Fort instructif, mais bougrement interrogatif la lecture du blog romainvillois du Parti Socialiste. Ainsi peut-on lire sous la plume de Philippe Guglielmi :
« Lors des récentes municipales anticipées, l'argument d'une forte abstention est revenu avec récurrence. La réponse est là 2 mois plus tard. Les romainvillois ont voté à 81,26 % »
Que Philippe Guglielmi nous permettent de nous étonner de ses propos. Comment comparer une élection qui c’est passée dans une semi-clandestinité et une élection présidentielle qui a tenu le haut de l’affiche médiatique depuis des semaines ?
« et ils ont placé le PS et sa candidate en tête. Ce n'est pas la première fois. La question que doit se poser le PS sur Romainville et sans doute ailleurs, est celle du fait qu'il ne retrouve pas toujours ses électeurs sur les élections locales ? Cette question il faut nous la poser avec modestie et détermination » poursuit Philippe Guglielmi. C’est que la représentation locale des partis n’est sans doute pas à hauteur de la nationale. Mais nous aurons l’occasion d’en reparler…
Et le responsable socialiste de poursuivre :
« Certains de nos alliés locaux les plus proches, auraient fait les yeux doux au Béarn, département hautement touristique. Si ces faits étaient avérés ils auraient des conséquences graves sur nos alliances locales. Ces petits jeux et ces tactiques aux petits pieds sont hautement détestables, elles trompent les électeurs. » Ben dites donc le torchon brûle déjà ? Où plus précisément les intérêts personnels se font jour. Et oui pour eux toutes et tous il se confirme bien que la politique c’est MOI avant tout…. Mais passons à la suite : « Il est à noter le faible score de José BOVE et celui du PC sur la ville. Nous savons que ces deux candidatures étaient soutenues par l'opposition municipale de gauche.
Contrairement à ce que certains ont voulu me faire dire, je ne suis ni anti-gaulliste, ni anti-communiste. Ce ne sont pas mes idées, mais je respecte ceux qui les portent. J'ai horreur des révisionnistes et je reconnais la place des uns et des autres en particulier dans les combats de la Résistance. Ceux qui me connaissent savent que j'exprime ici, en ces termes, le fond de ma pensée et que mon propos n'est pas lié à la conjoncture dans le seul but de capter des suffrages.(..)Pour aller vers le progrès il nous faut nous rassembler et mettre de côté les acrimonies. » Et oui Philippe Guglielmi vit la dure réalité de la politique qui ne peut se faire sans accord. Mais reste QUE CES ACCORDS, A NOS YEUX, NE PEUVENT S’ENVISAGER QUE DANS LE RESPECT DE CERTAINS PRINCIPES DE BASES, SI NON C’EST DE LA CUISINE ELECTORALE.
ALORS LE REPORT DE VOIX ? PEUT ETRE MAIS SANS TRAHISON CAR SI CERTAINS A CETTE HEURE PARLENT DE - GRAND ECART- NOUS AVONS PEUR DE DEVOIR ENVISAGER PLUTOT L’AFFIRMATION AU GRAND JOUR DE CERTAINS PENCHANTS …
MAIS ATTENDONS NOUS AVONS ENCORE LE TEMPS.
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