Courrier du PS

Nous recevons ce mail des Socialistes Romainvillois qui nous demandent de publier cette lettre aux électeurs de Gauche de notre ville :
LETTRE A LA GAUCHE
A quelques jours du premier tour, chacun d’entre nous a conscience que la France est à l’aube d’un tournant historique. Un moment grave et qui, à bien des égards, n’est pas sans rappeler 1981.
Les enjeux liés à cet instant de vérité sont multiples.
Il s’agit d’abord d’élire, pour la première fois dans la longue histoire de notre pays, la première femme présidente de la République.
Il s’agit aussi de clore la parenthèse de 12 années de présidence irresponsable, celle de Jacques CHIRAC, venu sur un malentendu, la « fracture sociale », et réélu sur les décombres d’un tremblement de terre électoral, le 21 avril 2002.
Il s’agit enfin de défendre une certaine idée de la France, de ses valeurs, de son universalité. Une France qui a fait éclore la République, conquit des droits inaliénables, repoussé les limites de l’obscurantisme, donné corps à la liberté, à la laïcité, tendue la main à tant d’entre-nous que le joug de la misère et du mépris asservissait.
La France, nous n’accusons personne de l’aimer moins que nous.
Mais qui peut croire que notre pays sortirait indemne de 5 années de SARKOSYSME ?
Aujourd’hui, il est le candidat de la continuité, du pouvoir tel qu’il a été exercé depuis 2002, de tous les échecs, de tous les reculs.
Il est le candidat du chômage de masse, de la précarité, de la violence, de la dette, du déficit commercial.
Demain, il sera le Président de la démolition des 35 heures, du droit de grève, du code du travail.
Demain, il sera le Président du bouclier fiscal, de la rente, du CAC 40
Demain, il sera le Président de la main tendue à l’extrême droite, aux communautarismes, à George W. BUSH.
Il n’est pourtant pas notre seul adversaire. Un ennemi plus dangereux encore guette la République au coin du bois. Cet ennemi, c’est le Front National. Un Front National qui, en engageant une manœuvre de banalisation, aidé du concours plus ou moins volontaire de la droite, se prend désormais à rêver de grands soirs.
Seule la gauche peut dissiper ces orages menaçants.
Oui, nous avons grand espoir pour le 22 avril.
Mais nous estimons que si elle ne fait pas le choix dès le premier tour de Ségolène ROYAL, alors la gauche s’expose à devenir, pour la seconde fois, la grande absente du second tour.
Entendons-nous bien.
Il ne s’agit pas d’une expression hégémonique, d’autant plus que Ségolène ROYAL ne se veut pas la candidate d’une exclusive, mais celle d’un large rassemblement profondément ancré à gauche, allant des Radicaux au Mouvement des Citoyens, regroupant celles et ceux qui ont voté « oui » comme celles et ceux qui ont voté « non » au référendum sur le Traité Constitutionnel européen.
Il ne s’agit pas non plus de jeter l’opprobre sur les autres organisations politiques, qui ont légitimement leur place dans le débat démocratique ainsi que dans la représentativité politique.
Il n’en reste pas moins que l’élection présidentielle, ce n’est pas le moment d’envoyer des messages, d’adresser des alertes, de souligner qu’il manque tel ou tel soupçon de ci, qu’il y a telle ou telle pincée de cela en trop.
L’élection présidentielle est faite pour choisir le prochain Président de la République.
L’élection présidentielle est faite pour avoir, au deuxième tour, le choix entre deux projets de société : celui que présente M. SARKOZY et celui que porte la candidate de gauche : Ségolène ROYAL.
Alors à nos amis qui se veulent plus à gauche que nous, (NDLR : cette remarque ne s’adresse pas à François BAYROU !), nous voulons dire :
Voulez vous courir le risque de la poursuite de la politique actuelle, celle menée par CHIRAC, RAFFARIN, VILLEPIN et SARKOZY depuis 2002 ?
Voulez-vous courir le risque de la confrontation avec la jeunesse, du conflit avec le monde du travail, de l’affrontement avec les quartiers ?
Voulez-vous envoyer un message de radicalité sans lendemain puis disparaître pendant cinq ans ?
Ou bien voulez-vous, à nos côtés, battre la droite, renvoyer LE PEN à la Trinité-sur-Mer et changer l’ordre des choses ?
Peuple de gauche,
La chance qui nous est offerte, à tous et à toutes, c’est de dire un autre avenir est possible, grâce au changement, grâce à notre intelligence collective, grâce à notre capacité à libérer les énergies créatrices de la France, à instaurer, contre la loi du plus fort, la loi du plus juste.
La chance, c’est Ségolène ROYAL, Présidente de la République !
LES SOCIALISTES DE ROMAINVILLE
A quelques jours du premier tour, chacun d’entre nous a conscience que la France est à l’aube d’un tournant historique. Un moment grave et qui, à bien des égards, n’est pas sans rappeler 1981.
Les enjeux liés à cet instant de vérité sont multiples.
Il s’agit d’abord d’élire, pour la première fois dans la longue histoire de notre pays, la première femme présidente de la République.
Il s’agit aussi de clore la parenthèse de 12 années de présidence irresponsable, celle de Jacques CHIRAC, venu sur un malentendu, la « fracture sociale », et réélu sur les décombres d’un tremblement de terre électoral, le 21 avril 2002.
Il s’agit enfin de défendre une certaine idée de la France, de ses valeurs, de son universalité. Une France qui a fait éclore la République, conquit des droits inaliénables, repoussé les limites de l’obscurantisme, donné corps à la liberté, à la laïcité, tendue la main à tant d’entre-nous que le joug de la misère et du mépris asservissait.
La France, nous n’accusons personne de l’aimer moins que nous.
Mais qui peut croire que notre pays sortirait indemne de 5 années de SARKOSYSME ?
Aujourd’hui, il est le candidat de la continuité, du pouvoir tel qu’il a été exercé depuis 2002, de tous les échecs, de tous les reculs.
Il est le candidat du chômage de masse, de la précarité, de la violence, de la dette, du déficit commercial.
Demain, il sera le Président de la démolition des 35 heures, du droit de grève, du code du travail.
Demain, il sera le Président du bouclier fiscal, de la rente, du CAC 40
Demain, il sera le Président de la main tendue à l’extrême droite, aux communautarismes, à George W. BUSH.
Il n’est pourtant pas notre seul adversaire. Un ennemi plus dangereux encore guette la République au coin du bois. Cet ennemi, c’est le Front National. Un Front National qui, en engageant une manœuvre de banalisation, aidé du concours plus ou moins volontaire de la droite, se prend désormais à rêver de grands soirs.
Seule la gauche peut dissiper ces orages menaçants.
Oui, nous avons grand espoir pour le 22 avril.
Mais nous estimons que si elle ne fait pas le choix dès le premier tour de Ségolène ROYAL, alors la gauche s’expose à devenir, pour la seconde fois, la grande absente du second tour.
Entendons-nous bien.
Il ne s’agit pas d’une expression hégémonique, d’autant plus que Ségolène ROYAL ne se veut pas la candidate d’une exclusive, mais celle d’un large rassemblement profondément ancré à gauche, allant des Radicaux au Mouvement des Citoyens, regroupant celles et ceux qui ont voté « oui » comme celles et ceux qui ont voté « non » au référendum sur le Traité Constitutionnel européen.
Il ne s’agit pas non plus de jeter l’opprobre sur les autres organisations politiques, qui ont légitimement leur place dans le débat démocratique ainsi que dans la représentativité politique.
Il n’en reste pas moins que l’élection présidentielle, ce n’est pas le moment d’envoyer des messages, d’adresser des alertes, de souligner qu’il manque tel ou tel soupçon de ci, qu’il y a telle ou telle pincée de cela en trop.
L’élection présidentielle est faite pour choisir le prochain Président de la République.
L’élection présidentielle est faite pour avoir, au deuxième tour, le choix entre deux projets de société : celui que présente M. SARKOZY et celui que porte la candidate de gauche : Ségolène ROYAL.
Alors à nos amis qui se veulent plus à gauche que nous, (NDLR : cette remarque ne s’adresse pas à François BAYROU !), nous voulons dire :
Voulez vous courir le risque de la poursuite de la politique actuelle, celle menée par CHIRAC, RAFFARIN, VILLEPIN et SARKOZY depuis 2002 ?
Voulez-vous courir le risque de la confrontation avec la jeunesse, du conflit avec le monde du travail, de l’affrontement avec les quartiers ?
Voulez-vous envoyer un message de radicalité sans lendemain puis disparaître pendant cinq ans ?
Ou bien voulez-vous, à nos côtés, battre la droite, renvoyer LE PEN à la Trinité-sur-Mer et changer l’ordre des choses ?
Peuple de gauche,
La chance qui nous est offerte, à tous et à toutes, c’est de dire un autre avenir est possible, grâce au changement, grâce à notre intelligence collective, grâce à notre capacité à libérer les énergies créatrices de la France, à instaurer, contre la loi du plus fort, la loi du plus juste.
La chance, c’est Ségolène ROYAL, Présidente de la République !
LES SOCIALISTES DE ROMAINVILLE
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