Edito (III suite et fin)

Publié le par pierquet

Pour les Communistes Révolutionnaires de Romainville, toutes celles et tous ceux qui sont démocrates, et anti-libéraux dans notre commune, doivent réagir pour éviter une telle situation lors des élections municipales de 2008.
Nous devons redoubler de vigilance face à ce que va faire la nouvelle majorité municipale. Tirer, le plus vite possible, le signal d’alarme chaque fois que cela sera nécessaire. Comme nous l’avons modestement fait dans cette inexcusable expulsion de la rue Saint Germain, du moins dans sa forme et non pas sur le fond comme nous l’avons déjà dit.
Sans vouloir jouer les « Madame Soleil », on peut s’avancer à dire que sans doute, avec cette majorité où le Parti Socialiste va peser de tout son poids, les enjeux départementaux, régionaux et nationaux vont l’emporter sur les intérêt de la population romainvilloise. C’est sur cela que nous allons devoir être vigilant.
Mais soyons optimiste, cela devrait offrir de nombreuses occasions d’aller aux côtés des hommes et des femmes de cette ville pour défendre les bonnes causes.
Alors le Parti Communiste Français va-t-il le comprendre ? Le faire ?
Nous Communistes Révolutionnaires de Romainville nous sommes prêts à travailler à cela. Nous n’avons pas d’ambition hégémonique. Nous savons qu’il est irréaliste de penser envisager de réunir sous notre bannière, une majorité d’électeurs. Non, nous souhaitons agir, avec toutes celles et tous ceux qui partagent certaines des valeurs qui sont indispensables à une vie meilleures pour Romainville. L’élection présidentielle puis les législatives vont sans doute modifier les choses, quelle sera la place que José Bové et ses partisans vont prendre ? Quels scores feront écologistes et extrême-gauche , tous candidats confondus? Quel sera celui de la candidate du Parti Communiste Français ?
Et celui de celle du Parti Socialiste ?
Il ne faut pas en douter, cela aura des conséquences sur la vie , notre vie, à Romainville.
De quoi nourrir les commentaires sur notre blog…
 
 
 
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Publié dans lecactusrouge

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E
Pour une utilisation insurrectionnelle du bulletin de vote Insurrection : Action de s'insurger; soulèvement qui vise à renverser (le pouvoir établi). (...)Contraire : Soumission. (Le Petit Robert). Conquis par la lutte, le vote est un droit, pas un devoir. Ce n’est qu’un moment de la lutte des classes, durant lequel rien n’oblige la classe des exploités à jouer le jeu voulu par les exploiteurs. Surtout quand ce jeu est piégé : quel que soit le vote des exploités, c’est un des trois candidats des exploiteurs qui sera élu, un de ceux qui choisissent les 100 milliards de profits des entreprises du CAC contre le SMIC à 1.500 euros, un de ceux qui appelaient à voter oui à la Constitution européenne. Le bilan des privatisations de la gauche plurielle, son laisser faire les licenciements boursiers, sont là pour rappeler qu’il n’y a pas de moindre pire : avec elle, combien sont tombés dans l’abîme de la fracture sociale ? “Sarkozy le plus dangereux” n’a qu’un objectif : pousser les exploités à choisir entre les deux autres candidats serviteurs des exploiteurs. C’est de la même veine que “Au secours la droite revient”, pour obtenir le même résultat : pérenniser la soumission au capital. Quelles que soient ses intentions, “Le sursaut à gauche” s’inscrit dans la même démarche : en agitant le danger de droite, il pousse au prétendu “vote utile” dès le premier tour ; il poursuit la dispersion des exploités sur un des cinq candidats des différents groupuscules antilibéraux ou/et anticapitalistes ; en invitant à augmenter le nombre de suffrages exprimés, il concourt à légitimer le (ou la) futur élu. Ainsi, pour les exploiteurs, il sera plus facile d’obtenir la “paix sociale” demandée aux exploités au lendemain de chaque présidentielle. Et cela, alors qu’il faudrait créer les conditions du rassemblement des exploités, pour leur permettre d’affronter les exploiteurs, et les battre ! Car si 61 % des Français jugent le capitalisme (sic) négatif (sondage Louis Harris, Libération 4-11-05), c’est aussi le jugement de 38 % des électeurs UDF-UMP. Ce n’est pas par adhésion au capitalisme que les exploiteurs continuent d’imposer leur loi aux exploités, c’est grâce à l’absence d’une perspective anticapitaliste crédible. S’insurger, refuser le jeu de dupe qu’est cette élection, pour les exploités, c’est le seul moyen de reprendre la main. Ils ont au moins trois possibilités de se rassembler de manière visible : le vote nul, le vote blanc, l’abstention. “Ce sont les masses qui font l’histoire”... “Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l’état actuel”... Qui abolit, pas qui perpétue. Pour accomplir son rôle historique de libération de la société toute entière, la classe des exploités n’a pas besoin de dirigeants, mais de représentants. Elle n'a pas besoin d'organisations groupusculaires qui, incapables de sortir de leurs logiques d'appareils, entretiennent les divisions, et finissent par être de véritables soutiens du capital. Jean-François A. ajusteur mécanicien retraité, ancien combattant (Algérie),adhérent du PCF depuis le 3-1-1963.<br /> <br />
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