Propositions aux Candidats

Publié le par pierquet

                                                
Certaines personnes ici même nous reprochent de ne pas faire de propositions. Et bien tiens voilà justement une proposition qui nous est adressée par Serge Chedozeau concernant l’avenir des nos HLM.
 
Proposition d’une chartre à l’adresse
des différentes listes se présentant
aux élections municipales partielles des 11 et 18 février.
2007
 
Préambules :
Nous demandons que cette charte soit inscrite dans le programme présenté par chaque liste lors de ce scrutin.
 
LOGEMENT SOCIAL :
 
Celui-ci revêt une importance capitale pour notre association, notamment concernant :
 
1.                 En ce qui concerne l’ORU, tout en étant d’accord sur le principe, sa réalisation doit être revue dans le cadre d’une véritable concertation entre toutes les parties concernées : O.P.H.L.M., C.N.L. et surtout l’ensemble des locataires qui sont les principaux intéressés.
 
2.                Ne pas permettre la démolition des 423 logements, mais de les rénover et revoir les espaces extérieurs.
 
3.                Ne pas permettre au bailleur d’acquérir des terrains pour la construction de logements.
 
4.                Maintenir l’opposition actuelle sur toutes les constructions en cours ou prévues (médiathèque, maison de l’enfance, par exemple) sans avoir effectué un audit précis sur l’état des finances de la ville et de l’O.P.H.L.M.
 
5.                Abroger la délibération sur la charge d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) payée déjà dans le loyer de base ( 0,16 € le m2 mois)
 
6.                Abroger la délibération sur l’échange des terrains entre Ville et OPHLM. Sauf cas d’utilité publique.
 
7.                Prise en charges par la ville des travaux d’espaces verts, avec une convention O.P.H.L.M- VILLE. Tous les Romainvillois profitent de ces espaces, jeux d’enfants et parfois des parkings ! 
 
8.                Requalifié le service de la régie, en redonnant une vraie activité aux personnels, en renforçant les effectifs, en rétablissant le rôle réel de ce service supprimant les contrats des entreprises qui ne font qu’augmenter les charges amorçant la liquidation du service publique.
 
9.                Rétablir et redynamiser le rôle des gardiens, en exigeant, en autre, la sortie et la manutention des ordures ménagères de A à Z sans dérogation que celle de la médecine du travail, pour raison de santé. Avoir des gardiens volants pour remplacement du gardien attitré à la cité en cas d’impossibilité de présence à son poste. Assermenter tous les gardiens, affirmant leur autorité. Ceci entraînera une forte baisse des charges et vitalisera la fonction de service publique.
 
10.            Revoir tous les contrats d’entreprise au fur et à mesure de peur échéance.
 
11.              Changer la loi sur le nombre de représentants des locataires au conseil d’administration. Actuellement ils ne sont que 3 sur 15 nous voulons 5 administrateurs élus des locataires. Revendication de la CNL.
 
12.         En ce qui concerne le Conseil de Concertation Locative, il est indispensable de restaurer la participation, la concertation, d’élargir les droits aux débats qui sont actuellement trop restreint, notamment par la participation des associations à l’élaboration de l’ordre du jour. Au débat sur l’ensemble des sujets sur tous les projets, qu’il soit d’ordre financier, vente, achats, réhabilitations, constructions, contrats d’entreprise, des travaux d’entretien, prix des loyers, des charges. De la gestion de la commission d’attribution des logements sortant et rentrants, avec grille de vétusté, chartre de qualité, remise en état des logements libérés, consultation et avis sur les contrats avant les appels d’offre, donner le résultat des appels d’offre et un double du contrat à chaque association de locataires, avis sur les emprunts, du personnels et leur fonction. Nous sommes là pour donner notre avis prévu par la loi SRU.
 
13.            Exiger que les contrats d’entreprise soient respectés, contrôlés, délais, dépannage avec application de pénalités de retard, un dédommagement au locataire sur les services non rendus mais payés, comme le chauffage, les ascenseurs la télévision.
 
14.            Participation de 2 représentants des locataire élus, au bureau de l’OPHLM concernant les décisions prisent sur l’orientation et l’ordre du jour dudit conseil d’administration.
 
15.            Il est indispensable de revoir la composition des commissions, la répartition est loin de nous convenir.
 
16.            Tout administrateurs, doit avoir la liberté d’accès dans chaque service de l’office.
 
17.            Le Président devra impérativement recevoir les associations des locataires au moins une fois par trimestre ou sur la demande de celles-ci.
 
18.            Une réponse aux différents courriers des locataires ou des associations devra être faite dans les huit jours. C’est la moindre des correction et de savoir vivre.
 
Ce projet n’est pas limitatif, des corrections et des ajouts sont toujours possibles.
 
Enfin l’information sur le fonctionnement de l’OPHLM est primordiale et indispensable, il faut que les locataires soient parties prenantes et participent à touts décisions importantes. Il faut INFORMER.
 
 
                                                     
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Publié dans lecactusrouge

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U
Il faut que les associations de défense des locataires oeuvrent ensemble pour les locataires des ophlm publics et privés, pour les locataires habitant un bailleur dans le privé : 3 articles de la loi du 6 juillet 1989 sont particulièrement injustes : 1) l'article qui prévoit qu'en cas de non augmentation du loyer selon l'indice prévu dans le bail, le locataire est tenu de demander au propriétaire de le faire, sinon il risque de subir une demande d'indexation des loyers et se retrouvait endetté fortement aux départs des lieux.<br /> 2)l'article qui prévoit qu'en cas d'absence d'état des lieux entrant, le locataire est présumé les avoir reçus en bon état... il existe la possibilité de prouver le contraire, mais cela reste toujours très difficile à démontrer, et encore faut-il que le juge soit de bonne foi en cas de procédure.<br /> 3) l'article qui prévoit qu'en cas de prétendues dégradations au départ des lieux du locataires, le bailleur puisse baser le coût des réparations sur les seuls devis d'artisans produits par lui et dont les montants lui sont systématiquement accordés, alors que la plupart des bailleurs ne font pas exécuter les devis qui sont chiffrés au plus cher... <br /> Merci de tenir compte de ces éléments, il faut lutter face aux parlementaires pour faire changer ça... car ça ruine trop de pauvres gens au profit de bailleurs malhonnêtes...
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