J-14, Si on Parlait Sport?
Et si l’on faisait entrer le Sport dans la campagne de la municipale anticipée ?
C’est que les activités physiques et sportives comptent à Romainville. Dans les archives municipales, on troue des traces d’arrêtés et de subventions se rapportant à ces pratiques et dès la fin du XIXéme siècle. Bien avant le premier conflit mondial se dessine une « ligne» dans la politique sportive municipale : Contribuer à la formation de la jeunesse et aider au maintien de la condition physique des travailleurs.
Après la seconde guerre mondial, le Sport va connaître, à Romainville, un très large développement et toujours avec les mêmes objectifs. Cela se concrétisera avec l’inauguration du Stade Stalingrad, (aujourd’hui complexe sportif Baldit) puis plus tard la création de l’Office Municipal du Sport auquel concourt François Giacalone. Des équipements adaptés a cette politique sportive sont construits, les derniers seront le Gymanse Jean Guimer sous la houlette de Robert Praud et le lancement du projet de stand pour les arbalétriers élaboré avec J.C. Ruaux et qui sera achevé sous l’ère Valls.
Durant toutes ses années la ligne de conduite est restée constante pour les équipes qui se sont succédées aux affaires : Eduquer les jeunes, aider à leur santé, transmettre des valeurs éducatives, et dans un nombre non négligeable de cas, ouvrir des perspectives vers le sport de Haut-Niveau, y compris professionnel, n’oublions pas qu’une quarantaine de « romainvillois » ont évolué en championnat de football professionnel et même en équipe de France comme Basile Boli.
Pour cela il avait toujours été donné une priorité au recrutement des éducateurs pour les catégories de jeunes et donc à leur rémunération. Et comme à Romainville on ne visait pas à avoir des équipes évoluant au haut-niveau les équipements réalisés ne disposaient pas de tribunes imposantes , mais tous étaient scrupuleusement respectueux des règles du sport codifié, avec des installations homologuées. Cela permettait entre autre, l’organisation de compétitions qui permettaient de susciter des vocations chez les plus jeunes et qui étaient des temps forts festifs de la vie communal, comme le Tournoi International junior de football, ou le tournoi de Hand-ball des centres de formation. On est loin des pistes de 200 mètres pour pratiquer la course à pieds, ou des terrains de poche soit disant pour faire du Foot à 7, un type d’aire de jeu inconnu des instances officiel du football.
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