Pré-campagne?

Publié le par pierquet

C'est sous ce titre que François Le Cornec publie un nouveau témoignage sur le blog

a-romainville.info du comité citoyen de Romainville, que l'on est invité a reprendre sur notre cactus -rouge. A vous de juger:

 

L’autre jour (samedi 16 décembre), le secours populaire de Romainville organisait, à l’intention des familles nécessiteuses, un « arbre de Noël » qui a rencontré un vrai succès.
La fête battait son plein quand, précédée par le brave Karl Thil, une troupe de 7 à 8 personnes fit son entrée.
« Troupe »  est bien le mot, car ces braves gens faisaient irrésistiblement penser à ces mauvais comédiens, des ringards comme on dit, qui font des tournées de seconde zone dans les petites provinces déshéritées.
Vous avez bien sûr reconnu notre maire, son concubin, les époux Van de Poele (à quel titre le mari faisait-il partie de cet aréopage ?) et trois ou quatre comparses, tout ce beau monde affectant une aisance et une décontraction que manifestement, ils ne ressentaient pas.
Et comment, en effet, auraient-ils pu être à l’aise, alors qu’ils n’étaient pas venus aux fêtes du secours populaire depuis des années, et que leur venue, cette fois, n’était due qu’à la proximité probable d’une élection.
Ce soudain intérêt pour les « choses » sociales est déjà choquant. Il devient carrément insupportable quand on sait que la majorité des enfants présents à la fête du secours populaire étaient issus de cette catégorie pudiquement baptisée « étrangers non régularisés ».
On ne peut dès lors résister au plaisir de relire ce que disaient de ces étrangers le concubin du maire d’une part, Madame Van de Poele d’autres part, lors des conseils municipaux du 16 février 2005, du 9 novembre 2005, du 14 décembre 2005 et de fin mars 2006.
Ces déclarations, que personnellement je ne rejette pas complètement (au contraire des autres membres du Comité Citoyen) traduisent une frilosité certaine, dangereuse, qu’illustre à merveille cette phrase du concubin : « doit-on en vouloir (aux romainvillois) de ne pas sacrifier leurs enfants sur l’autel de l’intégration sociale ? ».
Certes, ce conservatisme ne doit pas déplaire à un certain électorat, mais n’y a t-il pas alors une indécence stupéfiante de la part de ces deux élus à oser seulement se présenter devant ceux qu’ils veulent d’autre part impitoyablement rejeter vers leur misère ?
Réfléchissez, mes amis, à mon simple propos et tirez-en les conclusions qui s’imposent au moment où devrait s’ouvrir une campagne électorale qui pourrait nous permettre de nous débarrasser des « mauvais bergers » et de leurs complices.

François Le Cornec.

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Publié dans lecactusrouge

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