Un Conseiller Municipal s'Explique

Publié le par pierquet

Voici l'explication que François Delbosc nous envoie pour expliquer ces votes lors des scéances du Conseil Municipal:



J'ai été interpellé à plusieurs reprises sur les raisons de mon vote négatif
concernant l'échange de terrains entre la ville et l'office d'HLM de
Romainville. En conséquence je voudrais apporter ici mes motivations.
Lorsque j'étais administrateur de l'office sous la présidence de F.
Giaccalone, des discutions avec le ville s'étaient engagées. Il s'agissait,
pour la ville de récupérer des terrains destinés d'une part à l'implantation
de nouveaux équipements comme la médiathèque, la maison de l'enfance, etc.
et d'autre part des voiries et espaces verts afin que la charge d'entretien
soit assurée par l'ensemble des contribuables et non des seuls locataires,
et pour l'office de pouvoir construire de nouveaux logements ou d'en
réhabiliter certains dans le cadre de la diversification de son offre. Nous
étions tous d'avis que cet échange devait se faire à égalité de coût. Pour
nous, représentant l'office, il n'était pas question de mettre dans la
balance des terrains déjà donnés par la ville au moment de la construction
de résidences République et Oseraies car ces dons étaient déjà acquis et
l'équilibre financier des opérations en dépendait. Lors des négociations
notre seul but était la préservation des intérêts de l'office et par
conséquent celui des locataires et pour les représentants de la ville la
possibilité de mener à bien ses projets. La nomination du maire comme
présidente de l'office d'HLM a un peu changé la donne. Au lieu de deux
partenaires défendant des intérêts différents une seule équipe s'est
installée des deux côté de la table, et on pouvait penser, la cession
duterrain de la maison de retraite en est un bon exemple, que le point de
vue des locataires serait quelque peu négligé. Cette crainte s'est avérée
exacte dans la mesure ou le dossier présenté en conseil municipal ne
concernait que très peu de voiries et que les terrains déjà mentionnés de
République et Oseraies faisaient partie du deal. De plus ce dossier
concernait 21 cessions à accepter ou refuser dans leur ensemble sans
possibilité de mettre en question l'opportunité de telle ou telle de ses
dispositions. J'espère avoir été assez clair.

F. DELBOSC

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Publié dans lecactusrouge

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