SANOFI la CGT conteste

C’est le 31 décembre prochain que la convention de « réindustrialisation » du site de Sanofi-Aventis, au Bas-Pays va arriver à terme. A noté qu’il à déjà été prolongé une fois. Son objectif, après la désertion du géant pharmaceutique français Aventis-Roussel-Uclaf, était, après un nouveau mariage, cette fois avec Sanofi, de remplacer les divers services et laboratoires du dernier pôle européen de recherche sur les anti-infectieux, par la création de 1035 emplois à dominante scientifique.
Mais selon la CGT, on est bien loin du compte.
Fin mars 2006 le « parc biocitech » comptait seulement 293 emplois de type scientifique sur un total de 423 salariés. Souvenez vous Aventis totalisait 2000 personnes il y a peu encore.
Dans ces conditions pour le syndicat pas question qu’au 31 décembre le gouvernement et le laboratoire Sanofi soient dégagés de leur responsabilité.
S’appuyant sur les résultats de l’année 2005, où Sanofi-Aventis a dégagé 6,2 milliards d’euros de profit, amènent syndicats et salariés du groupe à proposer, entre autre, une loi pour empêcher, dans les grands groupes, les suppressions d’activités et d’emploi « utiles socialement » dans les multinationales aux bilans profitables.
Rappelons qu’en mars dernier, le comité d’établissement et la CGT ont lancé une procédure en justice pour contester la fermeture du site. L’inspection du travail a déjà précisé à plusieurs reprises « qu’il n’y avait pas de raison économique à la suppression de plus de 600 postes ».
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