ANRU ETUDE 4

Publié le par pierquet

     

 

Nous nous devons d’étudier avec soin les conditions qu’impose le comité d’engagement à toutes signature de convention.
 
On constate ainsi avec plaisir pour nos finances locales, que malgré une anticipation réelle, en cas de signature il serait pris en compte de façon rétroactive tant l’embauche d’un « pilote du dossier » à l’OPHLM, que les travaux concernant la maison des retraités et l’espace de proximité qui ont déjà été lancés par le maire sans garantie de financement comme les élus de l’opposition l’avai souligné en séance du Conseil.
On peut aussi prendre bonne note du satisfecit que donne au maire et à son équipe, le comité d’engagement tant sur la qualité du projet et les transformations du profil locatif de la cité Cachin et de son ouverture sur la ville, que le représentant du préfet quant à la concertation. Pour toutes celles et ceux qui, sur le plan local ont suivi l’évolution du dossier, cela peut paraître étrange, mais sans doute ses jugements portés par des personnes ayant suivi de loin les choses, s’expliquent en raison des « informations » qui ont pu leur être transmises.
On peut relevé aussi que le comité qui jugeait que la subvention pouvant être accordée était de 10%, après avoir entendu les arguments du Maire, porterait ce chiffre à 25%. Bravo et merci Mme le Maire.
Ou encore qu’il acceptait de participer aux financements des travaux dans l’Ecole Nationale de Musique et du gymnase avenue de Verdun à hauteur de 10% sous certaines conditions d’ailleurs acceptables.
Par contre on apprend aussi par exemple le refus de l’ANRU de participer aux travaux de l’Ecole Cachin, au financement rétroactif de la rue de la Résistance, déjà construite et que le contribuable romainvillois va devoir assumer, ou à la requalification des îlots dégradés d’habitat ancien en centre ville. Une décision qui est accompagnée d’une autre remarque :
Les opérations situées en dehors du périmètre d’intervention de l’agence ne pouvant être financée par l’agence devront être sortie de la maquette, soit :
-          l’opération de curetage d’îlots en centre ville
-          la construction de logements locatifs sociaux sur l’emprise de ces îlots dégradés
-          les études pour lesquelles le périmètre est celui du centre ville
Dès lors comment ne pas s’interroger sur les conditions de relogements des locataires des 423 logements que le maire  veut démolir, d’autant que dans un autre chapitre du document de l’ANRU on peut lire
S’agissant de la reconstruction de l’offre, le comité d’engagement a rappelé que l’agence subventionne les constructions neuves de logements sociaux dans le « cadre du 1 pou 1 »
Comme le projet sur la cité Cachin prévoit la démolition de 423 logements sociaux, l’agence subventionnera la création ( reconstruction ou acquisition-amélioration) de 423 logements sociaux au maximum.
D’autre part le Comité souligne que,  les opérations de construction neuve de logement social liées au « 1 pour 1 » qui se trouveront en dehors du périmètre de la Cité Cachin pourront bénéficier de la subvention foncière de l’agence, dans les conditions réglementaires habituelles, si l’équilibre financier de ces opérations le nécessite.

Dans de telles conditions on doit se demander à quel prix de location ces logements arriveront sur le marché et comment les habitants expulsés de la Cité Cachin pourront faire face à ces loyers.

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Publié dans lecactusrouge

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M
Ils ne pourront pas aller aux constructions qui vont ce faire à la place de Kérautret" l'oré des sentes", car à 3500 € le m²...
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