Violences

Publié le par pierquet

                                          
Un an après le déclenchement des violences urbaines de l'automne 2005, les tensions restent vives en région parisienne.
Trois bus incendiés en une nuit, dont l'un dérobé par un groupe armé, et des caillassages à Grigny: la tension est montée d'un cran dans des quartiers d'Ile-de-France, à la veille du 1er anniversaire du déclenchement des émeutes en banlieue. L'incident le plus grave s'est déroulé vers 01H00 du matin, à la limite de Bagnolet et Montreuil, en Seine-Saint-Denis. A l'arrêt Delpêche sur la ligne 122 de la RATP, un groupe d'une dizaine d'assaillants cagoulés a pris d'assaut un véhicule. Au moins cinq d'entre eux, selon un porte-parole de la Régie, portaient des armes de poing. Selon une source policière, un agresseur a placé son arme sur la tempe du chauffeur pour lui ordonner de quitter son siège. "Ils ont ensuite dérobé le bus, qu'ils ont conduit sur une courte distance, puis y ont mis le feu", a ajouté le porte-parole de la RATP. Les passagers et le chauffeur, très choqués, n'ont pas été blessés. Selon la même source policière, le bus détourné a "fait un gymkhana" sur plusieurs centaines de mètres, a brisé une barrière puis s'est immobilisé sur le square Lénine, près de la cité de la Noue à Montreuil où il a été incendié. Jeudi matin, les chauffeurs de la ligne 122 se sont mis en grève. Nicolas Sarkozy a promis jeudi que les auteurs des attaques de trois bus dans la nuit de mercredi à jeudi en banlieue parisienne seraient activement recherchés et "sévèrement punis".
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Publié dans lecactusrouge

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