5 août actualité midi
Monde :
Proche Orient :Des commandos israéliens ont attaqué tôt ce matin dans les environs de la ville de Tyr, dans le sud du Liban, mais ont été repoussés par les miliciens du Hezbollah, qui ont tué un soldat de Tsahal et en ont blessé neuf autres. Dans le même temps l'armée israélienne annonce qu'un de ses membres a été tué en opération dans la nuit dans l'est du Liban lorsque son véhicule a été touché par des tirs de mortier du Hezbollah. Quatre Palestiniens, dont deux adolescents, ont été tués et plusieurs blessés samedi par l'armée israélienne au troisième jour d'une importante incursion de Tsahal dans le secteur de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza. La pluie de roquettes sur les villes et villages du nord de l'Etat hébreu se poursuit. Les tirs d'hier - plus de 200 - ont coûté la vie à trois Israéliens et fait 29 blessés. Soixante Katiouchas ont été dirigées contre la seule ville de Kiryat Shmona. Le Hezbollah a par ailleurs visé la localité d'Hadera, située à quelque 75 kilomètres au sud de la frontière israélo-libanaise. Aucune victime n'a été signalée. C'est la première fois que des engins sont projetés aussi loin.
France :
Emploi :Un an après son entrée en vigueur, les syndicats ne désarment pas dans leur opposition au contrat nouvelles embauches (CNE) mais, confrontés à un calendrier politique délicat, ils privilégient la bataille judiciaire pour "avoir la peau du CNE". Un an plus tard, à l'instar de la CFDT, ils considèrent que ce CDI, débutant par une période de deux ans pendant laquelle l'employeur peut licencier son salarié sans justification, a entraîné "beaucoup de précarité pour peu d'emplois" et continuent de réclamer son retrait.
"Le Premier ministre, qui tient beaucoup au CNE, considère que c'est grâce au CNE que le chômage baisse. Non, ça, nous le contestons fortement et nous n'avons toujours pas abandonné l'objectif qui est de faire la peau au CNE", a déclaré vendredi le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly.
Pour autant, il n'est pas question pour les syndicats d'appeler à un mouvement de grande ampleur, à l'image des douze semaines de mobilisation contre le CPE (contrat première embauche) qui ont abouti en avril au retrait du "petit frère" du CNE. Certes, la fin du contrat nouvelles embauches figurait en bonne place des slogans des manifestants. Mais les leaders syndicaux jugent que, sans l'appui des lycéens et des étudiants, le "contexte est différent" de celui du CPE.
A quelques mois des élections présidentielles, l'ouverture de discussions sur le dossier avec le gouvernement ou le patronat s'annonce en outre de plus en plus improbable
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