P Guglielmi a son tour s'adresse a A Herrero
Monsieur le Docteur HERRERO,
Je prends acte de votre réponse dans ses deux renvois.
Je note "l'adoucissement" du "premièrement". J'y suis sensible car cela a du vous couter.
Quant au deuxièmement mon propos est le suivant :
- "Madame REVIDON m'a rapporté devant témoins que vous aviez proféré à son encontre des propos injurieux à caractère sexiste, un dimanche matin sur le marché de Romainville". Ce n'est effectivement pas la première fois que ce contentieux ressort, car madame REVIDON en avait été très choquée. Je ne dis rien de plus que de rapporter les propos de madame REVIDON. Je ne vais pas me dédire "piteusement" du fait de vos menaces car je ne fais que rapporter les propos de madame REVIDON. Pour qu'il y ait diffamation il faudrait d'abord prouver que vous n'avez pas tenu ces propos contre madame REVIDON, laquelle est prête comme vous et contre vous à ester en justice, m'a t'elle dit. C'est en fait une affaire entre madame REVIDON et vous même. Pour ma part je vais en rester là car effectivement je n'étais pas présent, mais comme de nombreux militants j'avais pu voir à posteriori que madame REVIDON était très affectée. Je ne suis pas du genre à monter une accusation de mauvaise foi et je ne reviendrai pas sur cette affaire car je n'ai pas à parler à la place de madame REVIDON. Donc je ne diffame personne et vous encore moins, j'ai rapporté un propos sans préjuger de ce que décidera la justice quant à sa véracité. Si toutefois la justice est saisie par les deux parties ou l'une ou l'autre. Je précise que je prend acte que vous démentez pour la première fois avoir tenu ces propos. Ce fait m'engage à ne pas en reparler car une nouvelle fois c'est une affaire entre madame REVIDON et vous même. Votre démenti officiel a un caractère nouveau et j'en reste donc à ces deux versions.