A Herrero repond à P Guglielmi
Monsieur le1er Maire adjoint Guglielmi,
Je constate que vous ne devez pas savoir bien lire car à aucun moment je vous ai accusé personnellement d’avoir commandé l’interpellation des militants du FRONT DE GAUCHE par la police. J’ai simplement posé la question de savoir qui avait ordonné une telle action anti démocratique et anti républicaine en reprenant tous les acteurs de la vie municipale pouvant être responsables de la sécurité sur notre ville y compris ses habitants. Je prends note que vous n’êtes pas ce commanditaire.
De surcroît, j’ai deux remarques à faire sur votre missive.
Premièrement, à chaque fois que vous écrivez mon nom, vous ne savez dire autre chose que je suis "anti socialiste et que je hais les socialistes" ce que je réfute totalement. Lorsque j’ai critiqué la conduite du parti socialiste dans la responsabilité de la politique d’austérité quand vous étiez aux affaires, vous ne m’avez jamais répondu au fond et vous ne m’avez jamais démontré l’inexactitude de mes propos. Comme beaucoup de personnes nous pouvions espérer mieux d’un parti de gauche envers les plus démunis. Pour ma part je ne hais personne et la raison de mon métier m’a toujours conduit à la tolérance, au respect et au bien être des individus, à l’amour de la vie.
Deuxièmement, à plusieurs reprises, vous me prêtez des propos injurieux et sexistes que j’aurais tenus envers madame REVIDON alors militante socialiste. Je réfute également cette accusation et je suis étonné que vous rapportiez des soi-disant faits auxquels vous n’avez pas assisté ! Je tiens à vous signaler qu’il s’agit là de diffamation. Si une telle accusation se renouvelait, je demanderais réparation devant les tribunaux.
Docteur Alain HERRERO .
Le 16 mai 2009.