Le coin du poete

Loin des polémiques sur le lundi de Pentecôte férié ou travaillé, la Sorciérecarabosse taquine la muse et nous fait cadeau d'un poème.
C'est beau, mais vais je oser lui expédier "quelques roses" ne va t elle pas croire à un clin d'oeil politique????
LUNDI DE PENTECOTE
Tu n'as plus la cote
Car, pour tous les salariés,
Tu n'es plus férié !
Tu es même supprimé
Nous devons te sacrifier,
Sous prétextes de solidarité
Avec les personnes âgées.
Car, pour tous les salariés,
Tu n'es plus férié !
Tu es même supprimé
Nous devons te sacrifier,
Sous prétextes de solidarité
Avec les personnes âgées.
Elle a bon dos la canicule
Pour nous faire avaler la pilule:
Travaillons ! Travaillons !
Et des taxes, de plus en plus, nous aurons.
Pour nous faire avaler la pilule:
Travaillons ! Travaillons !
Et des taxes, de plus en plus, nous aurons.
Nous aurions dû descendre dans la rue,
Pour défendre ton statut...
Mais tout le monde s'est tu
Car plus personne n'y croit plus:
Pour défendre ton statut...
Mais tout le monde s'est tu
Car plus personne n'y croit plus:
Ni travailleurs, ni syndicats
Ne font désormais le poids
Face au pouvoir du patronat
Qui fait ce qu'il veut de l'emploi.
Il eût été plus populaire
De donner 1 de vos salaires
Messieurs les Ministres et Députés
Au lieu de nous culpabiliser
En nous disant : " Trop de loisirs,
Ce n'est pas bon pour l'avenir ! "
Nous ne pourrons plus maintenant,
Rendre visite à nos parents,
Eloignés par la distance,
Dans un joli coin de France;
Vous, qui avez eu cette idée,
Messieurs les Députés,
Ne font désormais le poids
Face au pouvoir du patronat
Qui fait ce qu'il veut de l'emploi.
Il eût été plus populaire
De donner 1 de vos salaires
Messieurs les Ministres et Députés
Au lieu de nous culpabiliser
En nous disant : " Trop de loisirs,
Ce n'est pas bon pour l'avenir ! "
Nous ne pourrons plus maintenant,
Rendre visite à nos parents,
Eloignés par la distance,
Dans un joli coin de France;
Vous, qui avez eu cette idée,
Messieurs les Députés,
Avez-vous donc pensé
A toutes ces personnes âgées
Que leurs enfants pouvaient retrouver
Lors de ces week-end prolongés ?
Ce sera fini désormais !
Et ne soyez pas étonnés
Qu'il y ait un jour, un revers
A cette décision arbitraire
A vouloir tout casser,
A ne plus rien respecter,
Il est possible et je l'espère
Que vous récoltiez tout le contraire !
Publicité