Encore le dossier Kerautret

Publié le par pierquet

                                                              

La mise au point de François Delbosq a fait réagir d'autres personnes. Ainsi un responsable de la CNL la Confédération Nationale du Logement nous a fait parvenir copie de divers courriers en provenance de la Préfecture de Seine-Saint-Denis concernant l'ex foyer Kerautret. En résumé le Préfet exige que toutes les procédure soient respectées. Pour toute réponse C Valls écrit au préfet que les représentants des locataires ont été informés. Mais selon Serge Chédozeau, cette "information" a été donnée lors de réunion du conseil d'administration de l'OPHLM, et non à l'occasion d'une convocation d" l'organe consultatif.

   

Alors que va faire le représentant de l'Etat? Par exemple en mettant les locaux du foyer a disposition des Pompiers de Paris pour faire des exercices, entraynant ainsi une destruction partielle des lieux, C Valls n'a t elle pas enfreind la loi? La préfecture va t elle passer cela, car de fait son autorité n'est elle pas bafouée de la sorte?

Des documents bien éloquents qui incitent à nouveau François Delbosq à nous faire part d'une réflexion:

 

Bien des romainvillois ont dus s'étonner de voir à l'entrée de l'ex foyer
Kerautret un panneau en couleur illustrant le projet avec un bandeau
indiquant "2eme trimestre 2006". Nous y sommes et rien n'est commencé. Pour
quelles raisons. En premier lieu le permis de construire n'est pas encore
attribué car le projet du promoteur ne correspondait pas au règlement
d'urbanisme en vigueur à cet endroit. Pour un quelconque quidam l'architecte
aurait eu à revoir sa copie et se mettre en conformité avec le règlement.
Dans le cas qui nous préoccupe c'est le règlement qui est revu, pour mettre
celui-ci en conformité avec le projet. Espace entre les batiments,
constructions sur les bords de parcelle, nombre d'arbres, ont été revus pour
permettre un plus grand nombre de maisons. En second lieu on peut craindre
que les candidats pigeons au clapier ne sont pas légion, peu enthousiasmés
par les prix demandés et un projet architectural qui, comme le faisait
remarquer un architecte concurrent s'inspire des stalags. Quoiqu'il en soit,
le terrain est toujours la propriété de l'office d'HLM, les taxes et frais
toujours à la charge des locataires tant que le permis ne sera pas accordé.
Il est curieux que la procédure retenue pour le terrain Nokia soit
exactement inverse, puisque le terrain a été acheté par la ville libérant
Nokia de toutes charges, qu'ensuite le règlement sera changé, puis il sera
revendu à un promoteur.
François DELBOSC

 

Publicité

Publié dans lecactusrouge

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article