Le Pere François nous l'écrit: il n'est pas anti-socialiste primaire
Mercredi 7 janvier 2009
Propos du père François.
Ce n’est pas de l’acharnement, mais de l’entêtement breton.
Je me suis promis que, chaque fois que le Premier Maire-Adjoint signera une chronique dans le bulletin du Trianon, j’y répliquerai par un de mes modestes « propos ».
Qu’on me comprenne bien.
Je suis tout à fait conscient que ces « éditoriaux » sont « libres de toute publicité » et n’ont aucun caractère politique.
Il n’empêche…
Je suis très choqué de voir la signature d’un homme politique, si respectable soit-il, même s’il signe en tant que président du SIGT, sur un bulletin artistique. Je me suis procuré les bulletins des cinémas circonvoisins (surtout celui du « Méliès » de Montreuil) et j’ai constaté qu’il n’y a que sur celui du Trianon qu’on relève une telle pratique.
Je tiens ces bulletins à la disposition des lecteurs du « Cactus ».
Que le PS se batte pour que la photo de ses élus ne disparaisse pas du Journal de Romainville, je l’approuve et je le soutiens, d’autant que ce pauvre journal s’est vite transformé en un monticule de niaiseries à la gloire de la maire Valls (sur le dernier N°, si j’avais été elle, j’aurais mis 100 exemplaires de ma photo… ).
J’estime même que le PS devrait avoir dans ce torchon une place aussi importante que la maire, qui n’a été élue et ne reste en place que grâce à son appui.
Là est son véritable combat et c’est sur le Journal de Romainville que le Premier Adjoint devrait faire paraître ses chroniques cinématographiques… et bien d’autres articles au lieu de se contenter de quelques lignes reléguées-parmi d’autres- à la toute fin du journal.
Qu’on ne s’y trompe pas.
Je dis et je répète que je ne suis pas un « antisocialiste primaire ».
Je viens d’écrire, dans mes précédents propos, que j’étais un réformiste résigné, et, à tout prendre, je préfère le réformisme de gauche au réformisme de droite.
Cela ne m’empêche pas de conserver mon esprit critique et ma liberté d’expression.
Le PS sait très bien ce que je lui reproche, c’est de laisser faire la maire Valls sans jamais protester, jusque dans ses décisions les plus liberticides.
Je pense d’ailleurs que certains de ses militants ou de ses adhérents ne sont pas loin de penser la même chose que moi.
Je ne désespère pas de le voir changer d’orientation.
François Le Cornec