Ami entends-tu

Publié le par pierquet

                                                      

Journée départementale du souvenir à Romainville et aux Lilas hier dernier samedi du mois d'avril.

Curieux sentiments pour nombre de participants. Cela a débuté devant le collége Houel pour les seuls romainvillois qui honoraient ainsi la mémoire d'une famille juive de la ville dont une enfant a été arrété dans ces murs même, alors école primaire de la commune, pour prendre la direction des camps de la mort. Hommage simple mais fervent, et sans fausse note.

Direction pour le petite groupe de romainvillois et de lilasien, le square de l'église, par la rue Saint Germain. Le passage devant la maison des combattants pour la paix aurait mérité que ce local fut mieux pavoisé.

Si de nombreux drapeaux ont été placé sur la facade de la Mairie à hauteur du 1er étage, beaucoup remarque au dernier niveau un enorme drapeau de l'Olympique de Marseille. Une erreur de casting .

Cette fois plus de cinquante personnes dont de nombreux portes drapeau venus de toute la Seine-Saint-Denis sont arrivés. Hommage à Danielle Casanova ponctué par une marseillaise que certaines personnes ont voulue chanter. Malheureusement l'effet ne fut pas celui escompté avec de sérieus décalages entre le chant et la musique. 

Départ en cortége, direction le Fort de Romainville, là ou furent internés des milleirs d'hommes et de femmes. Dépots de gerbe et prises de parole. Malheureusement faute technique au niveau de la sonorisation. La Marseillaise à du mal a étre diffusée, le "DJ" doit s'y reprendre à plusieurs reprises pour trouver le bon "morceau". Devant les plaques honorant la méméoire de Danielle et du Colonel Fabien, ultimes dépots de gerbe. Le maire de Romainville et celui des Lilas parte aussitôt les fleurs posées, sans attendre la fin de la cérémonie.

Alors que sonnait l'heure de ce donner rendez vous pour l'an prochain, nous nous permettrons un souhait: Qu'en 2007 une représentation des responsables locaux et départementaux du Parti Communiste FRançais et de la CGT soient présents. Les "jeunes miltants du PCF" semble avoir oublié que Rèsistants, déportés, fussillés étaient des militants de leurs organisations.

Ami entends-tu l'exemple de leurs sacrifices qui t'appele?

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Publié dans lecactusrouge

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P
Mercie a vous pour ce texte. Sachez que dans un passé encore récent les municipalité de Romainville autour du travail de Guy Auzolles en particulier ont fait un énorme travail autoru ce lieu d'histoire qu'est le fort de Romainville. Pour ma part modeste artisant de cette "mémoire" après avoir créer à Romainville, le comité local des Amis du Musé&e de la Résistance Nationale, je suis actuellement en traind e travailler à l'édition de dplusieurs CD audio autour d'interviews d'ancien internés du fort dont Marie Claude Vaillant Couturier que javais interviewwer à plusieurs reprises.
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F
A lire : "Les oubliés de Romainville"<br /> Thomas Fontaine<br /> Edition Tallandier<br /> <br /> Préface : <br /> <br /> On a oublié le fort de Romainville. Les camps de Compiègne (pour les résistants et les "politiques") et de Drancy (pour déportation dans la France occupée. Mais qui se souvient qu'en 1940, les allemands installèrent à Romainville un de leurs principaux camps d'internement ? De 1940 à 1944, 7.000 personnes (dont une moitié de femmes) y furent détenues : huit sur dix furent déportées, deux cents fusillées. De là partit, le 24 janvier 1943, le premier convoi de résistantes et de prisonnières politiques envoyées à Auschwitz, celui des "31.000" passé à la postérité grâce à Charlotte Delbo. Là tombèrent, en août 1944, les onze derniers massacrés de la région parisienne.<br /> <br /> L'histoire mérite de s'attacher à Romainville, et d'abord parce que le fort fut au coeur des politiques répressives de l'occupant. Il en a accueilli, simultanément ou successivement, toutes les victimes : les étrangers, les juifs,les prisonniers de guerre dès 1940 ; les premiers résistants et les premiers otges à partir de 1941; les femmes, restées seules détenues en 1944.
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