Quel avenir pour le Trianon, est il en danger du fait de Romainville?
Que se passe-t-il au Trianon?
Pour les usagers, (on a enregistré 77 000 entrées en 2005), quelques changement ont eu lieu début 2006. Par exemple les chéques sont a libeller maintenant à l'ordre du Trésor Public. Pas quoi foueter un chat, mais un article publié par LE PARISIEN du 20 février et des articles sur le site internet de la ville de Noisy-le-Sec, co-propriétaire avec Romainville de la salle depuis le départ des "frères propriétaires mythique" de ce cinéma rendu célèbre par l'émission T.V. " LA DERNIERE SEANCE" d'Eddy Mitchell, a laissé entendre qu'un différent existait.
Tentons de comprendre:
Lorsque les deux communes limitrophes ont repris LE TRIANON, elles ont constitué une association pour la gestion de la salle. Mais l'ampleur du budget, dont la plus grande partie vient des subventions des deux communes rendait ce système illégal. A la demande de la Préfecture il a donc été transformé eu premier janvier 2006 en un Syndicat Intercommunal à Vocation Unique (SIVU), - auprés de qui le personnel à signé un contrat public sous la forme de CDI -, dont les finances ont été adopté à hauteur de 564 000 euros dont 183 952 euros pour chacune des deux villes.
LA POLEMIQUE:
lors de la réunion qui a justement adopté le budget du SIRU, où siègent 5 élus de chaque commune, pour Romainville seul Stephane Weisselberg - ex maire-adjoint à la culture et plus ou moins en dissidence avec le Maire Corinne Valls - était le seul élu romainvillois présent. Il n'en fallait pas plus pour que Jean Thary, adjoint à la culture de Noisy-le Sec, et président du SIRU laisse entendre que "LE TRIANON FAIT LES FRAIS DES QUERELLES DE ROMAINVILLE". Et dans un récent communiqué qu'il est possible de lire sur le site internet de la ville de Noisy-le-Sec on peut lire " DEVANT L'ATTITTUDE DE LA VILLE DE ROMAINVILLE QUI SEMBLE VOULOIR RETIRER SON EPINGLE DU JEU, LA MUNICIPALITE DE NOISY-LE-SEC NE SOUHAITE PAS S'INCLINER MAIS AU CONTRAIRE DEFENDRE L'EXISTRENCE DE CE CINEMA DE QUARTIER, PATRIMOINE DE L'EST PARISIEN.
Cette orientation est, selon le parisien, démenti par Philippe Guiglielmi, Maire-adjoint à Romainville et vice-président du SIVU: Il est hors de question d'abandonner le Trianon. Nous avons seulement dit que nous ne souhaitions pas augmenter les subventions par rapport à l'an passé car nous sommes DANS UNE PHASE D'ECONOMIES AU NIVEAU DE NOTRE BUDGET GLOBAL"
De fait le budget qui sera examiné fin mars réserve bien la somme de 183 952 Euros pour le Trianon.
Reste qu'un malaise réel existe. Le cinéma n'a plus de directrice (elle a démissioné) et l'on attend l'arrivé d'un chargé de programmation. Pendant plusieurs ssemaines la question du statut des personnels à pourri l'atmosphère de la salle. Et puis surtout comme dans d'autres dossier - celui du sport par exemple - on doit constater que Corinne Valls et ses élus fidèles jonglent avec les envellopes pour trouver le financement de leurs projets et que pour cela de plus en plus ouvertement ils taillent allégrement dans les sommes habituellement réservés à des domaines inscrits traditionnellement dans le budget de la ville. Pour l'ex communiste et ses amis socialistes c'est sans doute le moins de faire table rase du passé de la ville. Peut on aussi imaginer que dans le cadre de l'intercommunalité qu'ils espéraient, le maire et son équipe avaient déjà programmé de participer au futur multiplex de la porte des Lilas?
En tout cas, il est anachronique de voir des élus "de droite" défendre le patrimoine populaire et de fait l'accés à une culture populaire " face aux mauvais coups d'une municipalité "gauche citoyenne, socialiste". ON CROIT REVER... MAIS CORINNE VALLS LE FAIT.