Le Pere François se penche sur l'OPH

Vendredi 24 septembre 2009
Propos du père François
Il y a des jours où je me demande si, en critiquant le duo d’opérette qui siège en notre mairie, je ne tombe pas tout simplement dans le panneau, tant les provocations de la maire Valls sont multiples et grossières.
Elle semble en effet prendre un malin plaisir à exaspérer ses adversaires … peut-être pour les pousser à la faute.
Qu’elle tisse sa toile, qu’elle cherche à augmenter ses indemnités, on peut le comprendre, car son côté « petite fourmi industrieuse » est manifeste ;
Mais, quel besoin a-t-elle d’humilier les gens, de commettre de ces actes gratuits qui ne font qu’aggraver les choses et empuantir l’atmosphère qui règne dans notre modeste commune.
Tout cela, elle ne l’emportera pas au paradis. Souvenez-vous que, déjà, elle a été la plus mal réélue des maires sortants. Souvenez-vous que la liste qu’elle soutenait aux dernières européennes (le PS) a ramassé une gamelle mémorable.
J’espère bien que les scrutins à venir (les régionales et surtout les cantonales) verront s’accentuer le phénomène et nous prépareront à être débarrassés du ex-M-ex-Cex-c)
En attendant, contentons-nous de modestes succès :
Lors de l’élection des membres de l’OPHLM, l’an passé, nos duettistes ont tenté de jouer un de ces tours de passe-passe dont ils ont le secret.
Ils ont suscité la création d’une nouvelle organisation de locataires à leur botte et sont ainsi parvenus à ramener la représentation de la CNL de trois à deux membres (ils tentaient ainsi de renouveler la vilénie qu’ils avaient commise en suscitant la création d’un deuxième club de foot dans notre ville pout tenter d’étrangler le club préexistant,
Qui donne pourtant toute satisfaction).
Les instances départementales de la CNL ne se sont pas laissé faire (et la CNL locale,) ;
Elles ont intenté un procès qu’elles ont gagné, et obtenu que la CNL de Romainville retrouve son troisième représentant.
Moralité : il faut, si j’ose dire, marquer le duo campionno-valsiste « à la culotte », ne rien laisser passer, leur rendre « coup pour coup » et se montrer aussi pugnace et vindicatif que notre catalane.
Evidemment, ce n’est pas facile d’être aussi méchant, rancunier, et mesquin que ces gens-là, mais la victoire est à ce prix.
Salut à tous.
François Le Cornec