Hébergement social et politique
Avez vous lu un article publié par « Le Parisien » il y a quelques jours, et consacré à l’hébergement social ? Sa lecture nous met mal, très mal même dans un premier temps avec une impression de déjà vu pour nous Romainvillois. Il y a en effet quelques années maintenant que nous avons connu « la colère du maire, Corinne Valls », qui affrontait les propriétaires de l’Hôtel Balladin, rue de la fraternité, dont en particulier elle refusait de scolariser normalement les enfants des familles qui y résidaient.
Ce sont les même questions qui sont soulevées aujourd’hui par des maires Modem (Epinay) PCF (Saint Denis), P.S. (Noisy-le-Grand) entre autre.
Les bénéficiaires du Samu social parisien (le 115) seraient près de 4 000 dans le département hébergés dans une cinquantaine d’établissements. Et les élus de dénoncer la remise en cause de leurs efforts pour favoriser la mixité sociale, avec ces établissements qui amènent une population fragilisée, mais qui surtout fait peser de nouvelles charges sur la ville. A Saint-Denis, la charge financière est estimée par la commune à plus d’un million d’euros, du fait des enfants à scolariser, « 300 enfants, c’est l’équivalent d’un groupe scolaire, souligne le maire Didier Paillard. Paris paie l’hébergement, mais Saint-Denis prend le relais pour le suivi social et l’Etat ne compense pas. » Face à « la marchandisation de l’hébergement d’urgence » dénoncée par les élus, qui réclament une solution régionale à ce problème, Laure Bergé, du Samu social de Paris, réplique : « Nous cherchons des établissements de qualité pour éviter les marchands de sommeil. » Nous prospectons partout en Ile-de-France, mais seule la Seine-Saint-Denis présente une offre abondante à prix raisonnable. »
Alors que penser ? Que le Maire de Romainville a vu et dénoncer le danger avant les autres ?
Pour nous certainement pas ! Nous y voyons surtout une nouvelle manière de faire de la politique que finalement les élus de tout bord appliquent aujourd’hui. Ce n’est pas sur leurs voyages ni sur leurs réceptions qu’ils et elles cherchent à faire des économies, non ces chiffres là ils les gades secrets,. C’est sur ce que l’on appelait, il y a peu encore, la solidarité que cela ce fait. Bien sur nous sommes attentifs aux deniers publics. Mais nous préférerions voir des actions engagés pour obliger le gouvernement et l’Etat à faire face totalement aux « charges » issus de cet hébergement bien spécial. Mais ce contenter de «le refuser » SUREMENT PAS !
Je sais pas vous, mais moi ils et elles me font honte ces édiles, avec une machine à calculer à la place du cœur et du cerveau . Pour moi j’ai encore une autre idée de « la politique », gestion des affaires de la cité. Et décidément sans doute, est il temps que j’arrête d’en faire !