Même pas vue

Publié le par pierquet

Par rapport à juin, les prix ont reculé de 0,4%, leur première baisse mensuelle depuis janvier, selon les chiffres publiés ce mercredi par l'Insee.

"Cette baisse est essentiellement saisonnière", souligne l'Insee dans un communiqué, en notant que l'évolution mensuelle corrigée des variations saisonnières est de -0,1% seulement.

Sous l'effet des soldes d'été, les prix dans l'habillement et la chaussure ont chuté de 8,5% par rapport à juin, et ceux de l'ensemble des produits manufacturés de 1,8%.

Les prix des produits alimentaires frais ont baissé de 6,1% "pour des raisons à la fois saisonnières et liées à la faiblesse de la demande," note l'Insee.

Grâce à l'accalmie récente sur les cours du pétrole, les prix de l'énergie ont diminué de 1,0% d'un mois sur l'autre, avec des reculs de 1,6% pour les prix des carburants (en baisse de 24,6% sur un an) et de 2,0% pour les combustibles liquides (-42,9% sur un an).

Ces baisses ont été en partie compensées par la hausse saisonnière des prix des services et par un renchérissement de 0,1% de l'alimentation hors produits frais, ajoute l'Insee.

BAISSE ENCOURAGEANTE DANS LA RESTAURATION

Les prix des services ont augmenté globalement de 0,7% par rapport à juin mais dans la restauration ils ont diminué de 1,3% en raison de la baisse du taux de TVA pour le secteur entrée en vigueur le 1er juillet. De même, les prix des consommations dans les cafés ont diminué de 0,7%, tout en restant en hausse de 0,5% sur un an.

Ces résultats ont été jugés encourageants par Hervé Novelli, secrétaire d'Etat au Commerce et aux PME, qui appelle toutefois à une poursuite des efforts.

Parmi les habituelles hausses liées aux congés d'été, les prix des hébergements de vacances ont bondi de 38,5% par rapport à juin (+5,5% sur un an), ceux des voyages touristiques tout compris ont gagné 16,8% (+1,2% sur un an) et ceux des transports aériens ont augmenté de 6,8%, tout en affichant une baisse de 1% sur un an.

A -0,7% en variation annuelle, le taux d'inflation est le plus bas jamais enregistré depuis août 1954, selon l'Insee.

Il était passé sous zéro en mai pour la première fois depuis 1957, reflétant la baisse des prix de l'énergie par rapport à leurs niveaux élevés de 2008.

Il n'a cessé de reculer depuis, passant de -0,3% en mai à -0,5% en juin puis -0,7% en juillet, mais les économistes le voient bientôt toucher le fond, là encore à cause de l'effet de base des prix énergétiques à la fin 2008.

"Nous pensons que juillet marquera le creux du profil de l'inflation au cours de ce cycle. Le taux d'inflation restera en territoire négatif au moins jusqu'en octobre mais ensuite il y a aura décélération", prédit Tullia Bucco, économiste chez Unicredit MIB à Milan.

Le spectre de la déflation, autrement dit une baisse des prix durable et généralisée qui finit par paralyser l'activité économique, n'inquiète pas non plus la Banque centrale européenne.

Son président Jean-Claude Trichet a encore assuré le 6 août, après l'annonce du maintien du taux directeur de la BCE à 1%, que l'épisode actuel d'inflation négative serait de "courte durée" dans la zone euro.
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M
Pourquoi les élus des autres municipalités n'ont pas fait comme not'bon Maire, baisser les impôts ?<br /> Il était écrit sur le bulletin municipal que c'était pour retrouver du pouvoir d'achat !<br /> <br /> Qui en a constaté grâce à cette baisse ?<br /> HUMM ?
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