Le Pere François:avant la bretagne

Publié le par pierquet

                                                                                               Romainville le  23 05 2009

 

Propos du père François

 

Des nouvelles du front.

 

Ca y est, je sais enfin qui a appelé la police pour disperser des distributeurs de tracts du Front de gauche l’autre dimanche.

Pour une fois, le premier Adjoint n’est pas dans le coup, non pas parce qu’il était impossible

de le joindre outre mer (de nos jours ce n’est pas un problème) mais parce que, quand se pose un problème un peu pointu, y compris de maintien de l’ordre, le duo a toujours soin de le laisser systématiquement à l’écart.

 

En fait, il s’agit de deux individus patibulaires, l’un élu, arriviste à tout crin et au passé douteux, l’autre non élu, faux jeton s’il en est, qui feint d’entretenir avec tout un chacun des relations cordiales mais ne connaît en réalité que « la voix de son maître » à qui il doit sa situation présente.

 

Je ne vais évidement pas nommer ces deux sbires mais vous devinerez sans doute de qui je veux parler.

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Pas plus qu’à l’atelier urbain sur l’intercommunalité (auquel j’aurais naturellement de loin préféré la réunion plus ambitieuse organisée par S. Weisselberg qui n’a pu avoir lieu par la faute de M. Guglielmi), je n’assisterai à la « réunion de concertation pour la réfection de l’avenue de Verdun », d’abord parce que j’ai mieux à faire, ensuite parce que je serai en Bretagne.

Dommage car ça m’aurait permis de demander à la « maire-adjointe voirie et propreté urbaine » pourquoi l’entreprise de son mari (lui-même conseiller municipal) avait été choisie pour l’impression d’une plaquette de régie de quartier, au risque de se voir taxer de prise illégale d’intérêt. La voila la véritable propreté…

Quant à l’aménagement de l’avenue de Verdun, ça me fait bien plaisir car la principale avenue de Romainville est dans un état pitoyable.

En ce qui me concerne, l’affaire est plutôt drôle, car mon « coquet pavillon » (salut Karl !) est sis entre la rue de l’Abbé Bourbon et la rue Gabriel Husson, toutes les deux refaites, si bien que de méchantes langues m’ont souvent dit que c’était de propos délibéré qu’on laissait à l’abandon mon seuil … et celui de la permanence du PS mitoyenne, mais je n’en ai bien sûr jamais rien cru, conscient que je suis de l’altruisme vigilant de la municipalité en place et de son sens de la justice…

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J’en viens enfin à une histoire qui ne me regarde pas, mais qui concerne quelqu’un qui m’est très proche, Alain Herrero pour ne pas le nommer.

De façon récurrente, il se voit, dans des écrits socialistes, accusé d’avoir proféré, à l’encontre de l’Adjointe aux Finances, des « injures à caractère sexiste », et, colossale finesse, on en vient à le mettre en demeure de « prouver que ce n’est pas vrai », comme si ce n’était pas à celui qui porte l’accusation d’en apporter la preuve (« actori incumbit probatio », dirait Philippe Guglielmi, qui a des lettres).

Alors, ou bien on arrête avec cette histoire clochemerlesque, ou bien tous les éléments sont réunis pour une action en dénonciation calomnieuse.

 

Salut à toi, Alain.

Salut à tous.

 

François Le Cornec
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