1ére lettre d avril, pour le Pére François, pour P Guglielmi
Dans une récente lettre, le Pére François faisait une mise au point en s’adressant à Philippe Guglielmi, premier maire adjoint de Romazinville ? et secrétaire du PS local et départemental.
Suite a cette diffusion, il apparaît que P Guglielmi a téléphoné à François Lecornec, qui nous éclaire ici même sur cette situation. Il fait référence aussi à la réponse de Bruno Bellegarde, texte que vous pouvez lire sur le blog de B. B. « Romainville perception »
3 avril 2009
Propos du père François
Mon cher Philippe,
Tu m’as téléphoné mercredi pour te plaindre avec véhémence du contenu de mon dernier mail.
Ce n’est pas la première fois que tu m’appelles, toujours pour m’engueuler, et tu vas peut-être étonné mais j’apprécie le côté direct de tes démarches (il y a tellement de gens qui passent leur temps à dire du mal de leur prochain derrière leur dos que ta franchise et ta spontanèité méritent d’être saluées.
Sur le fond :
1° certaines de mes attaques volent plutôt bas, je te l’accorde. Il n’y a qu’à les comparer à la réponse de Bruno Bellegarde pour s’en convaincre.
Tu as peut-être remarqué que j’ai une certaine facilité de plume, et, en polémiste que je suis (dans mes papiers, c’est le fond qui manque le plus), je cède souvent au « vertige du verbe » et j’en arrive à devenir tout simplement gratuitement méchant et injuste, employant des mots qui blessent et qui font mal.
C’était le cas dans mes derniers propod, et, pour cela, je te prie de bien vouloir accepter mes excuses, en même temps que je déclare ici publiquement que j’en retire tous les termes qui ont pu te heurter ; (reconnais que toi-même, tu n’y étais pas allé de main morte, en me traitant notamment de « complice » de je ne sais quelle magouille électorale qui m’était, bien sûr, complètement étrangère)
Mais quand même, Philippe, tu dois bien comprendre que c’est la rage qui me fait sortir de mes gonds, comme je ressens une rage beaucoup plus forte à voir le « duo » rester en place.
Ce duo, vous avez largement contribué à le faire réélire et il ne reste en place que grâce à votre appui.
Les démarches que j’ai entreprises dans votre direction n’étaient pas des pièges C’est vous, tu le sais bien, qui détenez la clef du changement, quoi que puissent en penser les uns et les autres.
Je t’ai déjà dit que je ne suis pas révolutionnaire (toute révolution conduit à une dictature) et que je tiens donc la social-démocratie pour le moins mauvais régime politique possible, le seul chemin utilisable, même s’il est loin d’être parfait (qui l’est ?)
Cette social-démocratie, il faut lui adjoindre des sortes d’adjuvants, qui l’aident à conserver unbe certaine rigueur, rôle que pourraient bien tenir à Romainville le PC et le CCR, à condition de ne pas les réduire à la portion congrue.
D’un autre côté, je comprends fort bien que toi, responsable politique, tu ne puisses pas rompre avec la maire, si cela doit aboutir à son maintien en place et à votre mise à l’écart.
Enfin, tu m’as troublé en me disant (tu n’es pas le premier) que mes écrits controbuent finalement à reculer l’échéance que j’appelle de mes vœux, bref qu’ils sont contreproductifs.
Tu n’as pas forcément tort et, tout en conservant mes positions morales, je te promets de tourner dorénavant sept fois ma plume dans l’encrier (rempli de fiel ou d’acide ,) avant d’écrire.
De ton côté, j’espère que tu prendras en compte les positions que je viens de t’exposer en toute naïveté et que tu sauras gérer la situation au mieux de nos intérêts communs.
François Le Cornec.