Pour defendre le logement, tous dans la rue

Publié le par pierquet

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F
L'enfer est pavé de bonnes intentions. A force de vouloir protéger les locataires, les préserver on tarri le marché locatif. Les investisseurs instititionnels (assurances, mutuelles, etc) vendrent leur parc, les individels également profitant du départ des locataires pour mettre en vente. Ces logements sont ensuite achetés par des futurs occupants. A bien des égards, il est aujourd'hui plus aisé d'acheter que de louer un appartement. C'est aussi ainsi que la France des propriétaires chère à Sarkosi se construit. Quand à la gestion des impayés elle est à deux faces, dans le cas de baillleurs individuels c'est eux qui en ont la charge, dans le cas de gros bailleurs (HLM entre autres) ce sont les autres locataires qui paient.
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J
Stop à la démagogie !<br /> <br /> <br /> Je suis comme vous contre les expulsions. Mais savez vous que parmi les bailleurs il existe de nombreux petits propriétaires qui ont contacté des crédits pour financer leurs biens et ont eux-mêmes parfois plus de difficultés à boucler les fins de mois que ceux qui squattent.. Me diriez-vous peut-être qu'ils ne représentent pas la majorité ? Et si vous étiez l'unique petit propriétaire dans ce cas ? Accepteriez-vous que quelqu'un occupe indûment votre appartement et payer les loyers à sa place ? Est-ce à ces petits propriétaires eux-mêmes en difficulté de payer la mauvaise politique de logement sociale de ceux que vous avez vous-même porté au pouvoir ?<br /> <br /> Savez-vous qu'une procédure d'expulsion dure plus de 24 mois ? Avez-vous pensé une minute à ce petit propriétaire qui doit attendre et continuer à payer ses échéances et engager des frais de procédures non récupérables ?<br /> <br /> Je pense que le vrai problème n'est pas dans la gestion des expulsions. Il faut manifester pour demander au Gouvernement de prendre ses responsabilités et arrêter de stigmatiser les petits propriétaires et du coup fragiliser davantage les locataires. IL faut exiger une politique de logement sociale qui soit à la hauteur et aux attentes de nos concitoyens. <br /> <br /> L'heure est grave ! Des milliards d'euros ont été débloqué pour renflouer les poches de ceux qui nous entraîner dans cette crise. En même temps nous sommes obligés de descendre dans la rue pour quémander un logement décent. Notre président a le don de brouiller les pistes et vous vous êtes à chaque fois laisser piéger.<br /> <br /> Mobilisons nous pour demander et exiger un changement radical de politique car ne nous pouvons continuer à subir sans réagir. <br /> <br /> Jean Bernard
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