Le Pére Fraçois fait le point

Publié le par pierquet

                                                                                   

                                                                                                     Romainville le 9  mars 2009

 

Propos du père François

 

            Patrick Pierquet qui se plaignait du manque d’informations locales qui le conduisait à développer l’éphéméride du Cactus, doit être ravi.

Mon dernier propos, qui annonçait le recrutement de l’homme à l’oreille percée auprès de la vice-présidente du Conseil général avait déjà reçu trois commentaires sur le cactus.

En voici un quatrième, qui émane du président lui-même du Mouvement des ex-citoyens ex-communistes (bigre !!).

Je comprends son émotion, si, comme il le dit, la nouvelle que j’annonçais était fausse…ou prématurée. (et je lui présente alors mes plus sincères excuses), mais ce n’est pas une raison pour écrire si mal et pour faire autant de fautes en aussi peu de mots.

Je commencerai donc par une brève leçon d’orthographe et de grammaire :

« crapouillaud » s’écrit « crapouillot » et signifie (dans le Larousse) « petit mortier de tranchée ». Allez comprendre…Si, par « crapouillot », on fait référence au journal de Galtier-Boissière, alors la moindre des précautions est de le préciser sous peine de devenir incompréhensible (ce qui est le cas)

On ne dit pas « soit-disante » car « soit » s’écrit « soi » et »disante » ne s’accorde pas au féminin.

On dit donc « soi-disant », élève Champion ; deux fautes en une seule locution, c’est beaucoup et je suis dans l’obligation de vous mettre une mauvaise note. 

Enfin, on n’emploie pas deux fois à se suivre le mot « poubelle », même s’il s’agit de moi et s’il s’agit des poubelles de l’histoire.

Vous remarquerez à ce propos, que je n’emploie jamais un style aussi misérable ni des expressions aussi rebattues…

 

Venons-en au fond…

 

Vous avez peut-être remarqué que, si j’ai la plume pointue, je m’évertue à ne pas mentir, à ne pas diffamer.

Simplement, je dis des vérités qui dérangent, sans langue de bois, avec un peu d’humour. Je m’attache à montrer que, derrières les belles phrases, les beaux principes, se cache presque toujours une réalité nettement moins glorieuse : intérêt, cupidité, ambition etc.…Je veux faire comprendre à mes concitoyens, que, derrière ses beaux habits « le roi est nu ».

Dans le cas présent, mes sources étaient –je l’ai dit et je le répète- sûres, très sûres.

Il y en avait deux et la deuxième était même si bonne que j’en viens à me demander si ce n’était pas une provocation et si on n’a pas cherché, par mon intermédiaire, à régler des comptes qu’on n’ose pas aborder au grand jour, ou bien si, en annonçant prématurément l’événement, on n’a pas simplement cherché à l’empêcher.

Que dire enfin, on ne prête qu’aux riches, si bien que le fait que la maire Valls appelle à ses côtés au conseil général son preux chevalier, s’il choquait tout le monde, ne surprenait personne, vue la conduite habituelle du duo campionno-valsiste, leur désir de cumuler les postes et les avantages afférents, et enfin leur incapacité totale à déléguer la plus petite parcelle de pouvoir

 

Si donc je me suis trompé (si ON m’a trompé) je retire tout ce que j’ai dit dans mon précédent mail.

Si, en revanche, c’est ce mail qui a empêché une vilaine manœuvre, j’en suis ravi.

 

Pour terminer, je reviens à toi, Patrick.

Je constate que tous ces braves gens qui ont leurs propres blogs, en sont réduits à se servir du tien s’ils veulent donner quelque audience à leur prose.

Je te dis donc « un grand bravo ! » et je t’invite à arroser çà…Rassure-toi, c’est moi qui apporterai les bouteilles…

Je terminerai par une note d’autosatisfaction :

Je sais « de source sûre » qu’on a donné comme consigne à la mairie (et ailleurs)  de m’ignorer, de « faire comme si je n’existais pas » et de ne jamais répondre à mes mails.

La vive réaction du joyeux concubin me montre une fois de plus qu’on suit de près ma prose et celle du cactus.

Je ne vais pas m’en plaindre.

 

François Le Cornec

 

PS : Reste à savoir pourquoi Bruno Lotti a quitté la place qu’il occupait auprès de la conseillère Valls. Il va aller, me dit-on, suivre des leçons de socialisme auprès d’Alain Calmat à Livry-Gargan. Aurait-il des vues, à long terme, sur cette commune, de très vieille tradition socialiste (j’ai très bien connu Alfred-Marcel Vincent…) ?

Et il sera très intéressant de voir qui va le remplacer à Bobigny ; si vous avez des renseignements SURS à ce sujet, faîtes m’en part afin de donner de la matière à un de mes prochains propos.
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M
Il a pété un câble François ?<br /> Comment peut-il penser que nous ayons besoin de l'audience des autres ?<br /> La rancune envers les personnes qui lui ont donné de fausses informations, peut-être comme il le suggère volontairement.
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