Le Pere Francois INFORME LA POPULATION

Romainville le 6 mars 2009
Propos du père François
Je ne m’attendais pas à reprendre la plume aussi rapidement, même si Patrick Pierquet m’avait fait savoir que ce n’était que faute de nouvelles locales intéressantes qu’il avait été amené à développer l’ « éphéméride » du Cactus.
Eh bien, des nouvelles, en voici, qui intéresseront, je l’espère, Patrick Pierquet, comme elles intéresseront mes autres lecteurs, comme elles devraient intéresser l’ensemble de l’électorat local si vous m’aidez à le mettre au courant.
Voici donc de quoi il retourne :
Je m’étais ému, en son temps, d’apprendre que Bruno Lotti avait été recruté au sein du conseil général, au sein duquel il assistait une importante personnalité. Devinez qui…la maire Valls.
Je trouvais çà « limite », mais me voilà rasséréné.
J’apprends en effet, de bonne source que le « fils de son père » a quitté ses fonctions.
Est-ce pour incompatibilité d’humeur que le divorce a été prononcé ?
Ca ne m’étonnerait pas, connaissant le caractère de l’autocrate en jupons qui sévit à la mairie, la dureté qui a du mal à se cacher derrière la façade angélique qu’elle affecte en permanence. Franchement, je n’en sais rien pour le moment.
Ce que je sais, en revanche, c’est que CV va se trouver bien seulette dans le milieu de requins où elle exerce ses talents ( ?)
Ce serait en tout cas ce qui se serait produit, si notre maire n’avait prévu le coup.
Elle s’était mise à la recherche de la personne idoine, compétente, intelligente, dévouée, bref pourvue de toutes les qualités (à tel point qu’on en vient à se demander si ce n’est pas parce qu’elle l’avait au préalable trouvée qu’elle a écarté son prédécesseur)
Mais qui, me direz-vous, est ce chevalier blanc, ce Zorro des temps modernes, qui va venir ferrailler aux côtés de la maire Valls et au besoin lui faire un rempart de son corps.
Vous l’avez deviné, un tel héros, il n’en existe qu’un et il porte bien son nom puisqu’il se nomme JACQUES CHAMPION .
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Au-delà du caractère touchant de ce nouveau rapprochement, (ici, on fait jouer la marche nuptiale et on lance des grains de riz), on peut aussi s’étonner, s’indigner, se demander jusqu’où ira le culot et la cupidité de cette femme, quel montant atteint le total des indemnités que ces deux fourmis entassent (sans oublier de pleurer sur le sort du pauvre monde.)
On brocardait le conseil municipal de Romainville où les liens de parenté étaient (et sont) trop nombreux.
Le phénomène se transmet aujourd’hui au conseil général.
Il était en effet difficile au président de cet organisme, dont la première décision à son arrivée à Bobigny, fut de recruter sa bourgeoise, de refuser à la maire Valls d’agir de même avec son concubin.
Celle-ci avait d’ailleurs déjà tenté, en d’autres temps, de faire venir à ses côtés Jacques Champion. Le tollé avait été tel qu’elle avait du y renoncer.
Autres temps, autres mœurs ; le président du conseil était alors un communiste.
En tous cas, je vous demande, à vous, tous mes lecteurs, de donner le maximum de publicité au recrutement de J. Champion à Bobigny.
Les yeux de nos concitoyens finiront bien par se dessiller.
François Le Cornec