Réaction

Publié le par pierquet

Décidément les missives du « retraité » Le Cornec font régir ! Nous recevons ce Communiqué de Stéphane Weisselberg, président du Comité Citoyen Romainvillois :

 

Les propos du père françois, une parole libre, sans entrave, sans contrôle…et parfois sans nuance qui n’engage bien évidemment que son auteur !

 

Mon ami François Le Cornec tient une chronique régulière sur la vie politique romainvilloise, ses affres et ses frasques depuis des années maintenant. Je crois savoir ses lecteurs nombreux et assidus, au point que certains attendent avec impatience la dernière version « des propos du père François » puisque c’est ainsi qu’il a choisi d’appeler ses missives. La qualité de l’expression employée, la richesse et la diversité du vocabulaire utilisé, la liberté et la singularité du ton privilégié en font des expressions aussi rares que recherchées. C’est  là la marque d’un homme cultivé, rigoureux, exigeant, passionné. Je ne cacherai pas qu’il m’arrive de ne pas tarir d’éloge cet homme profondément honnête et viscéralement fidèle à ses amitiés. J’éprouve une certaine empathie, pourquoi ne pas le dire, pour son goût de l’irrévérence, son impertinence assumée et son refus des convenances.

Mais en tant que responsable politique et président du Comité Citoyen Romainvillois, je ne peux cautionner tous ses dires et partager toutes ses analyses. Et parce que son appartenance au Comité Citoyen Romainvillois ainsi que sa proximité avec moi sont de notoriété publique locale, je tiens à préciser que ses lettres ne sauraient engager notre organisation. Son dernier billet, en date du 13 septembre 2008, qui m’est directement adressé, comporte dans sa  partie finale, des critiques acerbes envers l’attitude des responsables socialistes nationaux. Chacun peut légitimement être excédé par ces comportements égotiques mais en faire « ses choux gras » favorise les amalgames et flatte démagogiquement le ressenti de nombreux concitoyens. Je ne crois pas en général que la critique aussi argumentée soit-elle, se suffise à elle-même ou fonde un corpus idéologique. En l’espèce, la censure de ma dernière tribune dans le bulletin municipal de septembre est de la seule responsabilité du maire. Je ne vois pas comment, en plein mois d’août, cette décision politique aurait pu être concertée entre les principaux responsables de la majorité et surtout pourquoi le parti socialiste aurait donné son accord à un tel déni de démocratie. Philippe Guglielmi, 1er adjoint et secrétaire de la section locale du PS, s’est en effet insurgé du refus illégal d’octroyer une tribune à son organisation politique dans le journal municipal lorsqu’ il était dans l’opposition au maire actuel. Il a du « bataillé » pour obtenir que la loi soit respectée par C.Valls. Mais c’est justement parce que nous souhaitons tirer les leçons du passé (et particulièrement des années de collaboration avec le maire) que nous devons commencer par ne pas en donner. « L’humilité n’est pas l’apanage des vaniteux », dit le dicton. Je suis sûr que la situation actuelle de la gauche française doit nous inciter à la réflexion plus qu’au jugement péremptoire et irrévocable. Car les petits calculs politiciens qui procèdent du billard à plusieurs bandes ne sont et n’ont jamais été à la hauteur des enjeux politiques de ce XXI ème siècle. La relégation des plus démunis au banc de notre société, l’augmentation des inégalités et des injustices sociales, les tentatives de marchandisation de l’éducation, de la santé et de la culture, l’urgence écologique ou encore les attaques répétées de la laïcité qui fonde notre république, par le président Sarkozy doivent retenir toute notre attention. Il n’en reste pas moins que nous n’acceptons et n’accepterons pas la façon dont le patrimoine communal est « bradé » à des grands groupes immobiliers, la priorité donnée tous azimuts à la réfection des voiries comme l’asphyxie financière supposée du club de football, l’assourdissant silence face aux revendications légitimes des travailleurs sans papiers du centre de tri des déchets situé à Romainville ou encore le choix délibéré de ne pas soutenir le lieu culturel « la ferme Carnot » !!! Nous continuerons à nous mobiliser pour que la vie associative ne soit pas inféodée au pouvoir en place, pour que la vie culturelle et sportive prenne toute sa place dans notre ville, que les jeunes soient enfin considérés, que leur réussite scolaire soit un objectif réel des politiques publiques mises en place.
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M
AH ...!<br /> Stéphane dans cette tenue... nous n'avons pas les mêmes mœurs, et je doute que lui aussi !<br /> <br /> Quant au révolution de palais... il faudrait un tel coup de balai pour repartir sur des bases saines.
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A
Notre ami Weisselberg ressort des placards sa tenu de séducteur : bas résille, jupe fendue, perruque blonde et dans son sac doré une brosse à reluire et un tube de vaseline. Apparemment il se prépare à une éventuelle révolution de palais qui verrait l’éviction (manu militari ou négociée) du couple campiono-valsiste et ainsi la mise en place d’une nouvelle coalition type « programme commun » à l’image de ce que l’on a pu voir à la fete de l’Huma. Reste à savoir s’il suppute ou s’il sait ?
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M
"...pour que la vie associative ne soit pas inféodée au pouvoir en place..."<br /> <br /> C'est une des causes à la suppression des "conseils de quartiers" !<br /> Pas assès aux ordres; Et même pas du tout !<br /> Si les autres associations ont eux autant de difficultés que les conseils ..., la suite logique (pour la municipalité) est l'asphyxie.<br /> Après, on ferme car il n'y a plus personne, pourquoi viendrait-il des habitants, puisque pas grand-chose est faisable.<br /> <br /> Demandez aux membres des conseils de quartiers comment ce passait les demandes auprès de la Mairie, c'est instructif !
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